Trois suspects sous mandat d’arrêt pour violences policières à Bruxelles
La manifestation du 21 janvier en solidarité avec le peuple kurde a dégénéré lorsque plusieurs objets, tels que des pierres et des bouteilles en verre, ont été lancés en direction des services d’ordre, blessant au total neuf policiers. Quatre hommes, âgés de 19 à 47 ans, ont été identifiés comme suspects et trois d’entre eux ont été placés sous mandat d’arrêt par la juge d’instruction.
La manifestation du 21 janvier en soutien au peuple kurde et à sa lutte politique – notamment en lien avec la région du Rojava – a pris une tournure violente devant le Parlement européen. Plusieurs objets, dont des pierres, des bouteilles en verre et du mobilier urbain, ont été lancés vers les forces de l’ordre.
Au total, neuf policiers ont été blessés durant ces incidents. La police de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles a rapidement identifié quatre suspects qu’elle a arrêtés. Ils sont âgés de 19 à 47 ans. Trois d’entre eux étaient déjà connus des services de police pour des faits de coups et blessures. Le parquet a été informé des événements et a ouvert une enquête. Les quatre suspects ont été mis à disposition du ministère public, qui a décidé de saisir un juge d’instruction.
Les accusations portent sur des coups et blessures volontaires ayant causé une incapacité de travail à des agents de police, ainsi que sur des actes de rébellion armée. À l’issue de leur audition, le juge d’instruction a placé trois des quatre suspects sous mandat d’arrêt, tandis que le quatrième a été relâché, selon le parquet. L’enquête se poursuit pour établir les circonstances exactes des faits et les responsabilités individuelles dans ces violences survenues en marge de la manifestation.

