Tunisie

Vers un laboratoire P2 en Tunisie : la Fondation Merieux s’engage

L’Institut Pasteur de Tunis a reçu mercredi la visite de M. Alain Merieux, président de la Fondation Merieux, accompagné de membres de sa direction, pour renforcer le partenariat scientifique et la coopération en matière de sécurité sanitaire. M. Alain Merieux a réaffirmé l’engagement de sa fondation à poursuivre le soutien à la Tunisie, à travers la mise en place du laboratoire P2 et le renforcement des programmes de formation et de partage d’expertise.


L’Institut Pasteur de Tunis a accueilli mercredi M. Alain Merieux, président de la Fondation Merieux, ainsi que plusieurs membres de sa direction, dans le but de renforcer le partenariat scientifique et la coopération en sécurité sanitaire.

Les discussions ont principalement porté sur le soutien aux laboratoires de niveau 3 (P3 / BSL-3) et l’engagement pour établir un laboratoire de sécurité biologique de niveau 2 (P2) en Tunisie.

Cette initiative a pour objectif de renforcer les capacités nationales en diagnostic microbiologique et en surveillance précoce des épidémies, dans une approche « One Health » qui englobe la santé humaine, animale et environnementale.

Les délégations ont échangé avec les chercheurs de l’Institut Pasteur sur les priorités scientifiques, les projets stratégiques et les perspectives de coopération.

Le professeur Samia Mneif a présenté les missions et les principales activités de l’Institut, tandis que la docteure Asma Farjani a expliqué les opérations et les mesures prises pour renforcer les compétences au sein du laboratoire P3, afin de transformer cette structure en un centre national de formation et une plateforme de référence.

Le professeur Hachmi Louzir a insisté sur l’importance de développer les capacités nationales pour anticiper et répondre efficacement aux menaces sanitaires émergentes.

Au cours de la visite, M. Alain Merieux a réaffirmé l’engagement de sa fondation à continuer de soutenir la Tunisie, en mettant en place le laboratoire P2 et en renforçant les programmes de formation et de partage d’expertise, afin d’améliorer la préparation du pays face aux risques sanitaires et de consolider sa souveraineté en matière de santé publique.