Sidi El Barrak : les cascades d’eau ne reprennent pas vie.
En janvier 2026, le barrage de Sidi El Barrak, situé à Nefza, a atteint un taux de saturation de 100 %. Les pluies hivernales intenses enregistrées entre décembre et février 2026 ont amélioré la situation hydrique à l’échelle nationale.
En ce début d’année 2026, les ressources hydrauliques de notre pays ont notablement progressé grâce au remplissage complet du barrage de Sidi El Barrak, situé à Nefza. Ce phénomène est attribuable à des précipitations extraordinaires, permettant à l’ouvrage d’atteindre un taux de saturation de 100 %. Après plusieurs années de sécheresse, cette situation a engendré des déversements naturels impressionnants. Cette abondance inattendue a métamorphosé le site en générations de cascades remarquables, tout en augmentant les réserves hydrauliques de la région Nord au-delà des 70 %, assurant ainsi une sécurité d’approvisionnement à long terme.
Février 2026 marque donc le retour du barrage à sa capacité maximale, contrastant nettement avec le déficit chronique des années précédentes. Les pluies hivernales intenses qui se sont produites entre décembre et février ont réussi à renverser la tendance de la sécheresse, revitalisant les écosystèmes locaux. L’impact de ce renouveau ne se limite pas à la seule échelle régionale, car le plein des barrages du Nord-Ouest améliore significativement la situation hydrique à l’échelle nationale.
Ce phénomène de débordement résulte directement des crues de l’Oued Medjerda et des apports massifs d’eau dans la zone de Béja et Nefza. Ces flux importants offrent un répit appréciable au secteur agricole et aux réserves d’eau potable, confirmant que l’hiver 2026 s’inscrira comme une période déterminante pour la gestion des ressources naturelles du pays.

