Rim Ghacham est élue à la présidence de la Fédération maghrébine des médecins.
Le Conseil de l’Ordre des médecins a annoncé, ce dimanche, l’élection de Rim Ghacham, présidente de son conseil, à la tête de la Fédération maghrébine des médecins. Rim Ghacham a indiqué que les réunions de la Fédération, depuis sa création en 2022, se distinguent par un rythme soutenu, avec des rencontres organisées environ tous les trois mois.
Le Conseil de l’Ordre des médecins a annoncé, ce dimanche, l’élection de Rim Ghacham, présidente de son conseil, à la tête de la Fédération maghrébine des médecins. Elle devient ainsi la première femme à accéder à la présidence de cette instance régionale.
Cette élection a eu lieu à l’issue du huitième congrès de la Fédération maghrébine des médecins, qui s’est tenu du 31 janvier au 1er février, réunissant des médecins des différents pays du Maghreb. La rencontre a été consacrée à l’examen des moyens de renforcer la coopération et la coordination au niveau médical, ainsi qu’à la promotion de l’échange d’expertises entre les pays de la région.
Dans une déclaration aux médias en marge du congrès, Rim Ghacham a précisé que les réunions de la Fédération, depuis sa création en 2022, se caractérisent par un rythme soutenu, avec des rencontres organisées environ tous les trois mois. Selon elle, cette dynamique vise à dégager des points communs permettant d’améliorer les systèmes de santé dans les pays maghrébins.
La présidente nouvellement élue a également souligné l’importance de l’évaluation et de la révision des cadres législatifs, notamment concernant la responsabilité médicale. À ce sujet, elle a mentionné la loi libyenne sur la responsabilité médicale, qu’elle considère comme un texte pionnier, tout en insistant sur le fait que la Tunisie doit encore franchir des étapes supplémentaires pour renforcer son cadre législatif dans ce domaine.
Rim Ghacham a enfin affirmé la nécessité de consolider l’unité maghrébine, en précisant que des efforts soutenus sont actuellement déployés afin de faciliter la mobilité des médecins entre les pays du Maghreb et de leur permettre d’exercer leurs fonctions dans des conditions plus souples et harmonisées.

