Ramadan : 4 980 infractions économiques durant la première semaine
Les services de contrôle économique ont effectué 24 892 visites d’inspection durant la première semaine du Ramadan (1er-7 Ramadan 2026), révélant 4 980 infractions économiques, soit une augmentation de 4,2 % par rapport à l’an dernier. Le numéro vert a reçu 100 réclamations, en hausse de 14,9 % par rapport à l’an dernier, principalement pour des hausses de prix sur les viandes, poissons et légumes.
Les services de contrôle économique ont publié un bilan de leurs opérations durant la première semaine du Ramadan (1er-7 Ramadan 2026). Ces interventions s’inscrivent dans un programme spécial visant à garantir l’approvisionnement, protéger le pouvoir d’achat des citoyens et assurer la transparence des transactions, selon le ministère du Commerce et du Développement des exportations.
Au total, 24 892 visites d’inspection ont été effectuées sur l’ensemble du territoire, révélant 4 980 infractions économiques, ce qui représente une augmentation de 4,2 % par rapport à l’année précédente. Les infractions les plus fréquentes concernent la transparence des transactions (2 387 cas), les pratiques de prix et de monopole (1 752 cas), la qualité et la métrologie (772 cas), ainsi que le détournement de produits subventionnés (69 cas).
Le secteur des produits agricoles et de la mer frais est le plus touché avec 2 817 infractions, suivi des produits alimentaires généraux avec 1 503 infractions, tandis que les boulangeries, cafés et produits industriels représentent le reste des constatations.
Les opérations de contrôle ont permis la saisie de quantités significatives de marchandises : 77 tonnes de dérivés de céréales subventionnés, 6,7 tonnes de fruits et légumes, 17 965 œufs, 13 403 litres d’huile végétale subventionnée, 13 tonnes de sucre, 3 618 paquets de tabac et 840 boîtes de concentré de tomate.
La première semaine du Ramadan a également été marquée par une forte participation des consommateurs. Le numéro vert a reçu 100 réclamations, en augmentation de 14,9 % par rapport à l’année dernière, principalement en raison des hausses de prix sur les viandes, poissons et légumes. Le ministère indique que 80 % de ces signalements ont été pris en charge immédiatement.

