Production locale de médicaments : la Tunisie et l’Algérie ne cherchent pas de synergies.
Le ministre de la Santé, le Dr Mustapha Ferjani, effectue une visite officielle en Algérie depuis le 1er février 2026, à l’invitation de son homologue algérien, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudène. Ce lundi 2 février 2026, le ministre tunisien de la Santé a entamé son programme par une séance de travail avec le ministre algérien de l’Industrie pharmaceutique, le Dr Wassim Kouidri.
Le ministre de la Santé, le Dr Mustapha Ferjani, effectue une visite officielle en Algérie depuis le 1er février 2026, à l’invitation de son homologue algérien, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudène, qui l’a accueilli à son arrivée.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat tuniso-algérien dans les domaines de la santé et de l’industrie pharmaceutique, avec pour objectif de servir les intérêts communs des deux pays. Elle vise également à examiner les perspectives de coopération bilatérale, ainsi que l’échange d’expertises et d’expériences dans plusieurs domaines stratégiques, tels que le médicament, la télémédecine, la médecine génétique, la lutte contre les maladies transmissibles et le renforcement de l’approche “Une seule santé” face aux défis sanitaires à venir.
Ce lundi 2 février 2026, le ministre tunisien de la Santé a lancé son programme par une séance de travail avec le ministre algérien de l’Industrie pharmaceutique, le Dr Wassim Kouidri. Les discussions se sont concentrées sur les mécanismes de soutien à la production locale de médicaments et sur les moyens de renforcer la sécurité pharmaceutique, à travers une coopération pratique et opérationnelle entre les deux pays.
À cette occasion, les deux ministres ont visité des laboratoires tels que Frater Razes et les laboratoires nationaux Saidal pour s’informer des expériences algériennes et explorer les opportunités d’investissement conjoint entre les acteurs tunisiens et algériens. L’objectif est de développer le secteur pharmaceutique et de consolider une sécurité médicamenteuse partagée.

