Plus d’un million de Libanais ont quitté leur pays en 14 jours.
Les autorités libanaises ont annoncé, ce lundi 16 mars, avoir recensé plus d’un million de déplacés depuis le début de la guerre entre Hezbollah et l’occupation, avec un nombre total de déplacés auto-enregistrés s’élevant à 1 049 328. Au cours de la guerre qui a éclaté il y a deux semaines, au moins 886 personnes ont été tuées au Liban, dont 111 enfants et 38 travailleurs du secteur de la santé.
Les autorités libanaises ont fait savoir, ce lundi 16 mars, avoir enregistré plus d’un million de déplacés depuis le début du conflit opposant le Hezbollah à l’occupation. Ces personnes ont fui les impacts des raids incessants réalisés par l’occupation dans le Sud et l’Est du Liban, ainsi que dans la banlieue sud de Beyrouth.
Dans son rapport quotidien, l’unité de gestion des risques de catastrophes du gouvernement a précisé que « le nombre total de déplacés auto-enregistrés s’élève à 1 049 328 », dont plus de 132 000 sont hébergés dans 622 centres d’accueil.
Il est important de noter qu’un nouveau bilan diffusé par le ministère de la Santé fait état d’au moins 886 personnes tuées au Liban depuis le début de la guerre il y a deux semaines, parmi lesquelles 111 enfants. Ce chiffre inclut en outre 38 membres du personnel de santé.
Il convient de rappeler que l’occupation sioniste et les États-Unis ont attaqué l’Iran en interrompant les négociations. Les deux alliés mènent des frappes aériennes contre l’Iran depuis le samedi 28 février, ayant conduit à la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei. Depuis cet événement, Téhéran a réagi en visant l’occupation ainsi que les bases militaires américaines dans la région avec des missiles et des drones.
Le 2 mars dernier, en signe de solidarité avec l’Iran, le Hezbollah a tiré plusieurs missiles depuis le Liban sur le nord des territoires occupés, en réponse à l’assassinat de Khamenei. Depuis lors, le Liban a été la cible de l’entité sioniste, qui a mené des raids dévastateurs sur son territoire.

