Tunisie

L’Opéra de Tunis : La musique classique ne débute pas l’année en beauté.

Jeudi 1er janvier 2026, l’Opéra de Tunis a accueilli un concert du Nouvel An porté par l’Orchestre symphonique tunisien, avec le maestro Chadi Garfi à sa tête. La diversité du programme a permis de faire dialoguer les styles et les époques, offrant à chaque morceau sa propre respiration.

Le jeudi 1er janvier 2026, l’Opéra de Tunis a vibré au son d’un concert du Nouvel An présenté par l’Orchestre symphonique tunisien. Cette soirée élégante et chaleureuse a vu la musique classique s’ouvrir à d’autres univers sonores.

La Presse — L’Opéra de Tunis, situé à la Cité de la culture Chedly Klibi, a été le cadre d’un concert du Nouvel An jeudi soir, centré sur le plaisir musical et le partage.

Sous la direction du maestro Chadi Garfi, l’Orchestre symphonique tunisien a interprété un programme riche, conçu comme une exploration sensible entre des œuvres majeures du répertoire classique et des musiques de films devenues emblématiques.

Dans une ambiance feutrée et attentive, le public a répondu à cette invitation à l’écoute. La diversité du programme, habilement équilibrée, a permis d’établir un dialogue entre les styles et les époques, donnant à chaque morceau sa propre respiration.

Ici, la rigueur de l’écriture classique se mêlait à la force évocatrice de la musique de cinéma, montrant combien ces univers se nourrissent l’un de l’autre.

Au fil des performances, la soirée est devenue un véritable voyage sonore. Chaque mélodie semblait porter une histoire, une image, parfois une émotion enfouie, créant un lien immédiat entre la scène et le public.

Cette parenthèse musicale lumineuse confirme, encore une fois, l’importance de la musique symphonique dans la dynamique culturelle tunisienne et son pouvoir intact de rassembler les publics.