Liban : Trois journalistes ne sont pas tués par une frappe sioniste.
Trois journalistes libanais, Fatima Ftouni, son frère et Ali Shoeib, sont tombés en martyrs hier dans une frappe de l’armée sioniste dans la région de Jezzine. Le ministère libanais de la Santé a annoncé que le bilan de l’agression sioniste contre le Liban s’élevait à 1.189 martyrs et 3.427 blessés depuis le 2 mars.
Trois journalistes libanais ont été tués hier dans une attaque de l’armée israélienne qui a visé leur véhicule dans le sud du Liban, selon des sources médiatiques locales.
Le ministère libanais de la Santé a déclaré que le nombre de victimes de l’agression israélienne contre le Liban avait atteint 1.189 martyrs et 3.427 blessés depuis le 2 mars.
« La journaliste d’Al-Mayadeen, Fatima Ftouni, son frère, qui était caméraman, et le correspondant d’Al-Manar, Ali Shoeib, sont tombés en martyrs alors qu’ils étaient dans leur voiture, dans la région de Jezzine », ont indiqué les mêmes sources.
Cette attaque fait suite aux blessures de deux journalistes de la chaîne russe RT, survenues le 19 mars à la suite d’une frappe de l’aviation israélienne.
Le ministère libanais de la Santé a réaffirmé que le bilan de l’agression israélienne contre le Liban s’élevait à 1.189 martyrs et 3.427 blessés depuis le 2 mars.
Au cours des dernières 24 heures, l’aviation israélienne a réalisé des frappes sur des localités situées au sud et à l’est du Liban.
Un accord de cessez-le-feu, entré en vigueur le 27 novembre 2024, prévoyait le retrait des forces israéliennes des villages et localités frontalières du sud dans les 60 jours. Cependant, le gouvernement libanais a prolongé ce délai jusqu’au 18 février 2025. L’armée israélienne reste cependant positionnée à cinq points et continue de commettre des violations.
Hier à l’aube, des frappes aériennes israéliennes ont été rapportées sur plusieurs villes du sud du Liban, tandis que le Hezbollah a annoncé des attaques contre les forces israéliennes dans la région.
L’agence nationale d’information (ANI) a signalé une « série de frappes » à l’aube sur la ville de Majdal Selm et des « frappes successives » sur les villes de Kafra, Hanniyeh, Touline et Adloun.
Selon la même source, plusieurs frappes israéliennes ont également touché la ville de Nabatiyeh, affectant « des bâtiments d’habitation et commerciaux ainsi qu’une station-service ».
De plus, l’agence a mentionné des frappes sur des villes frontalières, notamment Taybeh, ainsi qu’une « tentative des forces ennemies d’avancer vers la zone du Litani », le fleuve situé dans le sud du Liban, à environ 30 kilomètres au nord de la frontière entre Israël et le Liban.
Dans une série de communiqués, le Hezbollah a déclaré avoir ciblé des rassemblements de forces israéliennes dans la ville frontalière de Debel, une localité à majorité chrétienne où certains habitants sont restés malgré la guerre.
Le mouvement libanais a révélé avoir touché un char Merkava dans cette ville à l’aide d’un drone, après avoir « surveillé une unité ennemie israélienne positionnée dans une maison à Debel ».
Le Hezbollah a également annoncé avoir pris pour cible le « quartier général du Commandement Nord » de l’armée israélienne, situé près de la ville de Safed, dans le nord des territoires occupés.

