Tunisie

Les vieilles amendes réapparaissent : bug ou problème sérieux ?

Depuis le début du mois d’avril 2026, de nombreux automobilistes tunisiens constatent la réapparition d’anciennes amendes routières dans le système en ligne du ministère des Finances. À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par les autorités fiscales pour expliquer ces anomalies.

Depuis le début d’avril 2026, de nombreux automobilistes tunisiens constatent que d’anciennes amendes routières réapparaissent dans le système en ligne du ministère des Finances, ce qui suscite incompréhension et inquiétude. Certaines infractions datent de plusieurs années et, pour certains, auraient déjà été réglées.

Ces signalements proviennent de diverses régions du pays et se multiplient sur les réseaux sociaux, où les usagers partagent des captures d’écran et leurs expériences personnelles. Certaines amendes concernent des contraventions supposément commises avant l’obtention du permis de conduire, ou dans des zones où les automobilistes affirment ne jamais s’être rendus.

Cette situation survient à quelques jours de l’échéance pour le paiement de la taxe de circulation annuelle, rappelant aux citoyens que le règlement de l’ensemble des amendes est souvent une condition pour pouvoir légalement acquitter la vignette. Les automobilistes craignent donc des majorations inattendues ou des complications administratives pour des infractions qu’ils jugent injustifiées.

Actuellement, aucune communication officielle n’a été faite par les autorités fiscales pour expliquer ces anomalies. Certains experts évoquent un dysfonctionnement temporaire du système informatique, tandis que d’autres pensent qu’il pourrait s’agir d’une mise à jour rétroactive des dossiers. Dans tous les cas, l’absence d’informations officielles alimente la confusion et accentue le mécontentement des usagers.

Face à cette situation, les automobilistes sont invités à vérifier régulièrement l’état de leurs amendes et à conserver toutes les preuves de paiement antérieures. Les spécialistes recommandent également au ministère des Finances de publier rapidement des clarifications afin de rassurer les citoyens et d’éviter que le problème ne se transforme en crise administrative.