Les préparatifs avancent pour le mois de ramadan.
La ville de Zarzis se prépare pour le mois sacré, qui commence le 18 février 2026, avec des travaux de revêtement pour les mosquées, y compris l’extérieur, l’intérieur, les portes et les fenêtres. Le gouverneur a insisté sur l’approvisionnement des marchés en produits de première nécessité, en soulignant que « les prix ne devraient pas être excessifs ».

Le mois sacré approche et la ville de Zarzis se prépare pour être prête le 18 février 2026.
Actuellement, les mosquées sont en cours de rénovation, à l’extérieur comme à l’intérieur, y compris les portes et les fenêtres, avec la peinture, le nettoyage et l’éclairage…
La Presse — Lors des réunions consacrées aux préparatifs, présidées par les autorités régionales, le gouverneur a souligné l’importance de l’approvisionnement et du stockage des produits de première nécessité. « Il est impératif qu’il y ait une offre suffisante sur les marchés et que les prix ne soient pas excessifs », a-t-il déclaré. À cet égard, un point de vente direct du producteur au consommateur pourrait résoudre de nombreux problèmes.
Le contrôle des prix et de l’hygiène devra être quotidien et constant, sans négliger les activités religieuses, les manifestations culturelles, ainsi que l’aide aux familles dans le besoin…
Sur ce dernier point, les habitants de Zarzis se montrent d’une générosité sans égale. Les ONG et les scouts organisent des collectes, et de nombreux couffins de Ramadan sont destinés à ceux qui en ont besoin.
Cette solidarité se manifeste également à travers la contribution des voisins djerbiens, via l’association « Jerba fantastique », dont les membres se sont rendus à Zarzis pour distribuer des couffins aux personnes défavorisées.
D’autres formes d’aide devraient également arriver de nos compatriotes d’outre-mer.
Les célibataires, les familles moins favorisées et les personnes de passage dans la ville lors de la rupture du jeûne ne seront pas oubliés, car des restaurants du cœur seront à leur disposition.
La mendicité
À l’approche de Ramadan, malgré le soutien apporté par les associations humanitaires et les citoyens aisés, le nombre de mendiants atteint déjà des centaines dans chaque localité.
Les vendredis, ils envahissent les lieux de culte et occupent les abords des mosquées avec leurs enfants ou en brandissant des ordonnances médicales. Au cours de la semaine, ils frappent aux portes et demandent l’aumône.

