Tunisie

La BID étudie des financements pour Bir El Kassaa et Ellouhoum.

La Banque islamique de développement (BID) étudie les possibilités de financement de plusieurs projets en Tunisie, notamment au profit de la Société des marchés de gros de Bir El Kassaa et de la société Ellouhoum. Une réunion a eu lieu dans la soirée du jeudi 12 mars 2026 entre le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, et des représentants de la BID, selon un communiqué du ministère.


La Banque islamique de développement (BID) examine les possibilités de financement de plusieurs projets en Tunisie, notamment pour la Société des marchés de gros de Bir El Kassaa et la société Ellouhoum, dans le cadre du renforcement de la coopération avec le pays.

Ces perspectives ont été discutées lors d’une réunion qui a eu lieu le jeudi 12 mars 2026 entre le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, et des représentants de la BID, selon un communiqué du ministère.

Cette rencontre s’inscrit dans une mission exploratoire menée par une délégation de la Banque pour évaluer les opportunités de coopération et les mécanismes de financement de nouveaux projets, en particulier ceux liés aux infrastructures et aux opérations de restructuration.

Les discussions ont porté sur les possibilités de support financier à des projets prévus pour la Société des marchés de gros de Bir El Kassaa, la société Ellouhoum et l’Office tunisien du commerce (OTC).

À cette occasion, Samir Abid a souligné l’importance de la Banque islamique de développement en tant que partenaire stratégique pour la Tunisie, en rappelant ses contributions au financement de plusieurs projets de développement. Il a également appelé à poursuivre la coopération et à renforcer l’approche participative pour moderniser les équipements et améliorer les capacités des structures relevant du ministère.

De leur côté, les représentants de la BID ont précisé que cette visite fait partie de la préparation de la stratégie de partenariat avec la Tunisie pour la période 2026-2029, qui prévoit un appui technique, un échange d’expertises et un renforcement de la coopération Sud-Sud.

Les deux parties ont également examiné les mécanismes de financement des projets, les dispositifs d’accompagnement des petites et moyennes entreprises, ainsi que les moyens de soutenir et sécuriser les exportations et de développer les échanges commerciaux.