Tunisie

Facturation électronique : Saïed plaide pour une mise en œuvre équitable

Le Président de la République, Kaïs Saïed, a rencontré Mme Mechket Slama Khaldi, ministre des Finances, le 12 janvier pour discuter des équilibres financiers de l’État et de la facturation électronique prévue par la loi de finances de l’année en cours. Il a souligné que l’absence de plateformes électroniques pour de nombreuses petites et moyennes entreprises impose une approche souple pour éviter des perturbations économiques et que la numérisation des transactions contribuera à la réduction de la corruption.


Le Président de la République, Kaïs Saïed, a discuté, lors d’une rencontre qui s’est tenue hier, le 12 janvier, au palais de Carthage, avec Mme Mechket Slama Khaldi, ministre des Finances, de plusieurs enjeux liés aux équilibres financiers de l’État, notamment la question de la facturation électronique qui est prévue par la loi de finances de l’année en cours.

Le Chef de l’État a indiqué que le manque de plateformes électroniques pour de nombreuses petites et moyennes entreprises, ainsi que pour d’autres activités, nécessite une approche flexible afin d’éviter des perturbations et des confusions, ainsi que des conséquences négatives sur la situation économique globale. La création de ces plateformes est un prérequis essentiel pour permettre l’application de cette mesure.

Le Président de la République a également déclaré que la numérisation des transactions dans tous les domaines contribuerait à la réduction de la corruption et qu’il est impératif de continuer résolument dans cette direction. Il a toutefois souligné la nécessité d’éviter l’application de sanctions légales tant que ces plateformes ne sont pas en place.

Le Chef de l’État a terminé en affirmant que les textes doivent être évalués en fonction des objectifs pour lesquels ils ont été conçus et que les procédures ne doivent pas constituer un frein à leur réalisation.

La lutte contre la corruption reste l’objectif principal et il n’y aura aucun recul à ce sujet. La justice est la finalité ultime, et les efforts continuent pour que l’État et l’ensemble de ses services publics répondent aux attentes de leurs interlocuteurs.