Express
Le Groupement interprofessionnel des dattes prévoit l’installation d’un point de vente directe sur l’avenue Habib-Bourguiba, à Tunis, durant quatorze jours (du 3 au 16 février 2026). La Banque Européenne d’Investissement (BEI) et le projet « Rawafed+ », financé par l’Union européenne et l’Agence Française de Développement (AFD), organisent à Tunis une session d’information, le 4 février 2026, portant sur la ligne de crédit BEI « Tunisie–Relance Économique ».

Vente directe de dattes
Du producteurau consommateur
Le Groupement interprofessionnel des dattes prévoit d’ouvrir un point de vente directe sur l’avenue Habib-Bourguiba, à Tunis, pour une durée de quatorze jours, allant du 3 au 16 février 2026. Cette initiative a pour but de soutenir les agriculteurs, de dynamiser la consommation locale et de fournir aux citoyens des dattes de qualité à des prix étudiés, en vue du mois de Ramadan.
Huiles végétales subventionnées
Une disponibilité limitée
L’huile végétale subventionnée est un produit phare du système de compensation, visant à garantir l’accès des ménages à un produit de base à prix abordable. Elle est vendue à 900 millimes le litre, un tarif nettement inférieur à son coût réel.
L’État alloue chaque année près de 120 millions de dinars via le Fonds général de compensation pour maintenir ce prix. Le ministère de l’Agriculture a confirmé que la consommation nationale s’est stabilisée autour de 40.000 tonnes par an, après une baisse observée lors des campagnes précédentes.
L’Office national de l’huile (ONH) gère le processus en achetant le produit et en le cédant aux entreprises de conditionnement selon des quotas définis par le ministère du Commerce et du Développement des exportations. Ces entreprises se chargent ensuite de la distribution dans des circuits dédiés.
La subvention sur les huiles végétales a pour principal objectif de protéger le pouvoir d’achat des ménages modestes.
Cependant, de nombreux experts soulignent que le système actuel bénéficie à des catégories qui n’en ont pas réellement besoin. Les ménages les plus vulnérables, censés être les principaux bénéficiaires, se retrouvent souvent à acheter des huiles non subventionnées à des prix bien plus élevés.
Ligne de crédit BEI
« Tunisie–RelanceÉconomique »
La Banque Européenne d’Investissement (BEI) et le projet « Rawafed+ », financé par l’Union européenne et l’Agence Française de Développement (AFD), organisent une session d’information à Tunis, le 4 février 2026, sur la ligne de crédit BEI « Tunisie–Relance Économique » et le mécanisme de prime « Rawafed+ ».
Cette session vise les Petites et Moyennes Entreprises (PME) comptant entre 6 et 249 employés, avec pour objectif de présenter la ligne de crédit « Tunisie-Relance Economique » de la BEI, d’un montant de 170 millions d’euros, afin d’améliorer l’accès des PME au financement.
Il s’agit également de présenter le mécanisme de prime d’investissement proposé par le projet « Rawafed+ », destiné aux entreprises ayant obtenu un crédit sur la ligne BEI, pour soutenir leurs projets à fort impact social ou environnemental.
Le projet « Rawafed+ » est financé par l’Union européenne en Tunisie et l’Agence Française de Développement, et mis en œuvre par « Expertise France » en collaboration avec le ministère de l’Economie et de la Planification, la Banque centrale de Tunisie et la Banque européenne d’investissement en Tunisie.
Son objectif est de renforcer la résilience économique des très petites et moyennes entreprises tunisiennes à travers un accompagnement technique accru et un meilleur accès au financement, notamment dans les régions du pays à faible indice de développement régional (IDR).
TIA
Trois projets stratégiques validés
L’instance nationale de l’investissement, chargée d’examiner les demandes d’octroi des incitations prévues par la loi sur l’investissement, s’est récemment réunie et a approuvé quatre projets stratégiques, pour un volume d’investissement global dépassant 225 millions de dinars, créant ainsi plus de 600 emplois.
Deux de ces projets concernent des zones de développement régional, visant à renforcer les investissements dans ces régions et à promouvoir un développement territorial équilibré.
L’instance a donné son accord pour les incitations prévues par la loi sur l’investissement pour trois projets, tandis qu’un dossier a été rejeté pour non-respect des conditions légales requises.

