Dehors, tout le monde attend le sang

Ce gouvernement , c’est un peu la nuit de noces dans un patelin enfoui aux fins fonds du kairouanais. Tabbalas, zakkaras,.drabkiyya attendent dehors le sang, la preuve futile d’une petite membrane inutile qui ne prouve rien de nos jours. Les visages temdus des proches, fusils en main attendent, s’accusent mutuellement. Le jeune puceau est tout en sueurs à essayer, mais effrayé et pressé n’y arrive pas. La mariée subit sans utilité pour le mari
Ça finit toujours par un drame, dans le sang, ce genre d’histoires.

Fadhi Gh’ghol