Culs et boulitique…

Des culs à Nida Tounes qui cherchent preneurs
Des culs à Tmout Tounes qui se déchirent pour le haut de l’estrade
Des culs à Machrouou3 qui font la file derrière le Mazroub pris de diarrhée, jusqu’à ce qu’il se soulage pour savoir où il va les faire enculer
Des culs à el Bédil qui cherchent des hattaba pour les propulser, de préférence un Vendredi pour la baraka
Des culs à destourien libre qui jubilent déjà derrière la croupe du cheval de leur Diva tambour au poing, oubliant que l’âne que Jha faisait monter par une corde au coup pour brouter l’herbe qui a poussé sur le toit de sa cabane est mort avant d’y arriver. Voyant sa bouche grande ouverte, Jha croyait qu’il souriait.
Des culs nahdhaouis devenus peu recommandables frémissent d’inquiétudes que les hémorroïdes purulentes qui les rongent ne les empêchent de s’asseoir encore une fois sur les fauteuils du pouvoir.
Bref, à l’approche de la magistrature et de la députation, on compte :
1000 culs qui vont se disputer la magistrature
20000 culs qui vont se disputer la députation
100 000 culs en attente des postes à pourvoir à tous les niveaux en récompense aux services rendus.
Les culs étant plus nombreux que les fauteuils, une bataille farouche s’annonce entre eux, à qui pétera le plus haut le plus fort et le plus puant.
Les Tunisiens, après les élections se réveilleront riches d’un gisement de gaz énorme. Seulement, au lieu de s’enrichir, ils mourront asphyxiés par tant de puanteurs.
Mon conseil : Faite vos provisions en bouteilles d’air pur, vous allez en manquer, sauf si la providence envoie un Zorro pour botter tous ces culs terreux.

Mounir Chebil