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	<title>Archives des Spéculateurs - 1001Infos</title>
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		<title>Souveraineté nationale : L&#8217;agriculture ne doit pas négliger les défis</title>
		<link>https://1001infos.net/tunisie/souverainete-nationale-lagriculture-ne-doit-pas-negliger-les-defis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 16:28:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La souveraineté agricole est essentielle pour la souveraineté nationale. Le Président Kaïs Saïed appelle à mobiliser le peuple pour récupérer les terres bradées.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/souverainete-nationale-lagriculture-ne-doit-pas-negliger-les-defis/">Souveraineté nationale : L&rsquo;agriculture ne doit pas négliger les défis</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Aujourd’hui, la souveraineté agricole s’impose comme le socle de la souveraineté nationale. Le Chef de l’Etat insiste sur la nécessité d’impliquer le peuple, plus particulièrement les jeunes et les compétences patriotiques, dans une mobilisation permanente pour recouvrer les milliers d’hectares bradés aux pillards invétérés.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
Aujourd’hui, la souveraineté agricole constitue la base de la souveraineté nationale. Le Président Kaïs Saïed appelle la population à reprendre le contrôle de ses terres et de ses richesses, souvent abandonnées aux spéculateurs. L&rsquo;objectif est précis : garantir l&rsquo;autosuffisance alimentaire et restaurer l&rsquo;image du pays en tant que producteur crédible sur les marchés mondiaux. Une mobilisation constante est nécessaire pour transformer cette aspiration en succès historique.</p>
<p>La presse — Un peuple dont la subsistance dépend de l&rsquo;extérieur ne mérite pas d&rsquo;être qualifié de souverain.</p>
<p>Dans ce contexte, le Chef de l’État insiste quotidiennement sur l&rsquo;importance d&rsquo;impliquer le peuple, notamment les jeunes et les compétences patriotiques, dans une dynamique permanente et un effort qualifié. Cela passe d&rsquo;abord par la récupération des milliers d’hectares bradés au fil des décennies passées et cédés injustement à des pilleurs.</p>
<p>Ensuite, il s&rsquo;agit de réaménager ces terres et de les attribuer aux ayants droit parmi les compétences émergentes, avec des garanties d&rsquo;encadrement adéquat et de suivi constant pour en faire de véritables vergers.</p>
<p>Enfin, il est essentiel de réimplanter les produits agricoles nationaux sur les marchés mondiaux et d&rsquo;améliorer l’image du pays comme un site de production des richesses inépuisables de la terre et de l&rsquo;arbre béni.</p>
<p>La réalisation de tels objectifs est une préoccupation majeure pour les Tunisiens, portés par la confiance de leur Président, régulièrement encouragés par ses précieuses directives et mobilisés afin de remporter la bataille capitale pour la reconnaissance de la souveraineté agricole, fondement indispensable de la souveraineté patriotique.</p>
<p>Malgré certaines voix dissidentes qui tentent de miner le projet national de promotion du pays, il est réjouissant de constater que la vigilance du peuple et son engagement constant finiront par triompher des forces de l&rsquo;inertie et de la malhonnêteté, tant morale que matérielle.</p>
<p>En ces jours mémorables qui coïncident avec une moisson inédite pour l&rsquo;agriculture tunisienne, toutes filières confondues, et avec la guerre incessante contre la corruption et la spéculation, conduite sous la supervision du Président de la République, il est légitime de s’assurer de la reconnaissance de notre droit inaliénable à la sécurité alimentaire, et par conséquent à la souveraineté agricole. Alors que plusieurs nations, y compris celles considérées comme avancées, peinent à satisfaire ne serait-ce qu&rsquo;en partie les besoins alimentaires de leurs populations, elles continuent d&rsquo;afficher un arrogance et de donner des leçons inappropriées à d&rsquo;autres peuples.</p>
<p>Pour conclure, et non pour clore ce dossier qui reste une ambition constante des Tunisiens loyaux et fidèles à leur pays, tout en étant mobilisés contre les traîtres, le peuple tunisien renouvellera éternellement son engagement pour atteindre les objectifs formulés par le Président de la République et lui exprime ouvertement : Merci, continuez votre chemin vers la liberté et la dignité. Nous sommes et demeurons toujours des soldats fidèles pour gagner la guerre de la souveraineté.</p>
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		<item>
		<title>Aïd Al Adha : les Tunisiens ne font pas face à la flambée des prix</title>
		<link>https://1001infos.net/tunisie/aid-al-adha-les-tunisiens-ne-font-pas-face-a-la-flambee-des-prix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 13:58:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année, les prix des moutons de sacrifice varient de 23,8 à 27 dinars par kilo, atteignant jusqu'à 3000 dinars pour les plus grands.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/aid-al-adha-les-tunisiens-ne-font-pas-face-a-la-flambee-des-prix/">Aïd Al Adha : les Tunisiens ne font pas face à la flambée des prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Cette année, le prix de référence des moutons de sacrifice dans les points de vente organisés est compris entre 23,8 et 27 dinars par kilo vif, tandis que certains animaux de taille moyenne ont dépassé les 1700 dinars et les moutons de grande taille ont atteint 3000 dinars. Selon les données fournies par l’Institut national de la statistique (INS), le taux d’inflation à la consommation familiale a atteint 5,5 % en avril 2026, avec une augmentation des prix des produits alimentaires de 8,2 %.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
À l&rsquo;approche de l&rsquo;Aïd al-Adha, les points de vente de moutons de sacrifice retrouvent leur activité saisonnière, mêlant les voix des vendeurs au bêlement des animaux, illustrant ainsi les préparatifs des Tunisiens pour cette fête religieuse et sociale. </p>
<p>Cette année, une forte augmentation des prix des moutons de sacrifice plane sur les préparatifs des ménages tunisiens, alors que les citoyens expriment leur préoccupation face à la baisse de leur pouvoir d&rsquo;achat et aux difficultés de faire face aux coûts élevés de cette fête, qui est le point culminant des saisons de consommation pour les familles tunisiennes.</p>
<p>Dès les premières heures du matin, les points de vente de moutons de sacrifice connaissent un flux incessant. Des camions chargés de moutons s&rsquo;alignent le long des routes, tandis que les citoyens se déplacent d&rsquo;un vendeur à l&rsquo;autre pour examiner les bêtes, comparer les prix et évaluer les poids.</p>
<p>Entre l&rsquo;odeur du foin et la poussière soulevée par les déplacements du troupeau, les acheteurs s&rsquo;affairent à inspecter les moutons, à vérifier leur état de santé et leur taille, engageant de longues négociations pour parvenir à un prix acceptable pour les deux parties.</p>
<p>Certains vendeurs cherchent à séduire les clients en vantant les qualités de la race ou la qualité d&rsquo;élevage, tandis que les citoyens continuent de circuler d&rsquo;une « Rahba » à l&rsquo;autre en espérant trouver un mouton de sacrifice à un prix correspondant à leur budget.</p>
<p>Les prix varient entre les tarifs de référence et ceux pratiqués sur le marché. Ceux qui se contentent de demander les prix se heurtent à la cherté des moutons de sacrifice, alors que d&rsquo;autres cherchent à engager de longues négociations dans l&rsquo;espoir d&rsquo;obtenir une réduction. Dès qu&rsquo;un acheteur se rapproche d&rsquo;un mouton qui lui semble adapté, la conversation se concentre rapidement sur le prix, entretentatives répétées de parvenir à un montant « raisonnable ».</p>
<p>Les données officielles indiquent que le prix de référence dans les points de vente organisés se situe entre 23,8 et 27 dinars par kilo, selon le poids de l&rsquo;animal. Cependant, dans plusieurs marchés libres, les prix dépassent souvent ces niveaux. Le prix de certains animaux de taille moyenne a ainsi dépassé 1700 dinars, tandis que les moutons de grande taille, prisés par la majorité des familles, ont atteint 3000 dinars dans certains points de vente. Les petits moutons débutent à environ 800 dinars, et les prix des animaux de taille moyenne varient de 1400 à 1700 dinars, dépassant les 2000 dinars pour les plus grands, en fonction de la race, du point de vente et de la méthode d&rsquo;élevage, selon l&rsquo;Agence TAP. Les professionnels du secteur estiment que les prix moyens de cette saison sont supérieurs à ceux de nombreuses saisons précédentes, en raison de la hausse des coûts des aliments pour bétail, du transport et des soins vétérinaires.</p>
<p>Des citoyens interrogés dans diverses régions ont exprimé leur mécontentement face à l&rsquo;augmentation des prix des moutons de sacrifice, considérant que ces tarifs dépassent largement les capacités financières des familles, alors que le pouvoir d&rsquo;achat est en érosion continue, avec l&rsquo;augmentation des dépenses quotidiennes. Alors que certains continuent de chercher un mouton à un prix abordable, d&rsquo;autres se contentent de négocier avant de partir en silence.</p>
<p>Jalel, fonctionnaire, a estimé que le prix d&rsquo;un mouton équivaut désormais à un salaire mensuel complet, voire plus, ajoutant que la priorité est désormais accordée aux dépenses de base comme le logement, l&rsquo;alimentation et l&rsquo;éducation. Salwa, employée, a confié qu&rsquo;après plusieurs visites infructueuses sur les marchés, elle envisageait de s&rsquo;associer avec un proche pour partager le coût d&rsquo;un seul sacrifice. De nombreux ménages ont également déclaré avoir décidé de renoncer à l&rsquo;achat du mouton cette année, acquérant plutôt de petites quantités de viande. Mounira, enseignante, a expliqué que les charges cumulées et la cherté de la vie l&#8217;empêchaient d&rsquo;accomplir ce rite. </p>
<p>Ces plaintes sur la hausse des prix des moutons de sacrifice sont liées à la conjoncture économique actuelle, alors que les familles tunisiennes subissent de pressions financières continues à cause de la hausse du coût de la vie et des produits de première nécessité. Selon l&rsquo;Institut national de la statistique (INS), le taux d&rsquo;inflation à la consommation atteint 5,5 % en avril 2026, contre 5 % en mars, principalement en raison d&rsquo;une augmentation de 8,2 % des prix des produits alimentaires, par rapport à 6,8 % le mois précédent. Il en résulte également une hausse de 9,3 % pour les articles d&rsquo;habillement et de chaussures, 19,2 % pour les fruits frais, 16,1 % pour la volaille et la viande de mouton, 13,5 % pour les légumes frais, 12 % pour la viande de bœuf et 11,9 % pour le poisson frais. Face à ces augmentations continues, une large catégorie de Tunisiens se trouve dans l&rsquo;incapacité de concilier les dépenses quotidiennes avec le coût élevé du mouton de sacrifice, malgré leur attachement à cette tradition sociale et religieuse.</p>
<p>Du côté des éleveurs, ceux-ci justifient les hausses de prix en affirmant que le coût d&rsquo;élevage a fortement augmenté ces derniers mois, en raison de l&rsquo;augmentation des prix des fourrages, des transports et des soins vétérinaires. Un vendeur explique que « le coût d&rsquo;élevage par tête a nettement augmenté », estimant que les prix actuels « reflètent les dépenses réelles supportées par l&rsquo;éleveur ». Plusieurs professionnels notent également que leur marge bénéficiaire a diminué par rapport aux années précédentes, notamment pour les petits éleveurs. L&rsquo;Organisation de défense du consommateur (ODC) souligne quant à elle que les intermédiaires et spéculateurs ont contribué à faire grimper les prix sur les marchés, affirmant que l&rsquo;agriculteur ne perçoit pas de véritables bénéfices par rapport aux montants payés par les citoyens.</p>
<p>Malgré les plaintes de nombreux citoyens concernant la hausse des prix, l&rsquo;activité commerciale se poursuit sur les marchés aux bestiaux, où les achats se font à un rythme variable en cette période précédant l&rsquo;Aïd. Plusieurs vendeurs indiquent que le rythme des ventes « s&rsquo;est progressivement amélioré » ces derniers jours, anticipant un pic d&rsquo;activité à la veille de l&rsquo;Aïd. Dans les allées animées, des familles circulent entre les rangées tandis que les enfants souhaitent s&rsquo;approcher des moutons, les toucher ou tenter de choisir celui qui les accompagnera à la maison, dans une ambiance mêlant joie festive et préoccupations liées aux prix exprimées par les adultes. Un commerçant a affirmé avoir acheté son mouton malgré son coût élevé, considérant que « la priorité est de préserver cette tradition ». Certains vendeurs estiment quant à eux que les prix actuels « restent abordables » en comparaison des coûts de production, soulignant que le prix dépend de plusieurs facteurs, y compris les coûts des fourrages, du transport et des soins vétérinaires, ainsi que de la taille et de la race du mouton. En Tunisie, le « mouton de l&rsquo;Aïd » est bien plus qu&rsquo;un simple animal sacrifié lors d&rsquo;un événement religieux ; il symbolise une partie de la mémoire collective et des traditions sociales transmises de génération en génération. Dans de nombreux quartiers, les enfants exhibent fièrement leurs moutons ornés de rubans colorés, les promenant entre voisins, tandis que certaines familles célèbrent et décorent les moutons dans une atmosphère festive qui souligne la spécificité de l&rsquo;héritage tunisien lié à l&rsquo;Aïd al-Adha. Face aux pressions sur le pouvoir d&rsquo;achat et la volonté des Tunisiens de préserver ce rite malgré son coût, se dessine un paysage complexe mêlant considérations économiques et sentiments sociaux, alors que l&rsquo;attente se porte sur l&rsquo;évolution des prix et le rythme de l&rsquo;affluence vers les marchés.</p>
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		<title>Le 1er Mai, évaluation de la politique sociale et économique du gouvernement.</title>
		<link>https://1001infos.net/maroc/le-1er-mai-evaluation-de-la-politique-sociale-et-economique-du-gouvernement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Driss Lachguar et Youssef Aidi présideront un rassemblement le 1er mai 2026 à Tanger pour la Fête du Travail, où Lachguar évoquera la justice sociale.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/maroc/le-1er-mai-evaluation-de-la-politique-sociale-et-economique-du-gouvernement/">Le 1er Mai, évaluation de la politique sociale et économique du gouvernement.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Le Premier secrétaire de l&rsquo;USFP, Driss Lachguar, et le secrétaire général de la FDT, Youssef Aidi, présideront, ce vendredi 1er mai 2026 à Tanger, un rassemblement central à l’occasion de la Fête du Travail. Driss Lachguar a affirmé que « l&rsquo;USFP a toujours été aux côtés de la classe ouvrière », considérant que la justice sociale fait partie de son programme.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --></p>
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			 <br class="access"></p>
<h2 class="access">“L&rsquo;USFP a toujours été aux côtés de la classe ouvrière”, déclare le Premier secrétaire</h2>
</p></div>
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<div class="photo shadow top">
<p><img decoding="async" class="not-responsive" src="https://1001infos.net/wp-content/uploads/2026/05/le-1er-mai-evaluation-de-la-politique-sociale-et-economique-du-gouvernement.jpg" alt="Le 1er Mai offre l’opportunité d’évaluer à sa juste valeur la très controversée politique sociale et économique du gouvernement" title="Le 1er Mai offre l’opportunité d’évaluer à sa juste valeur la très controversée politique sociale et économique du gouvernement" width="669">
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		 <span>Autres articles</span>
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</div>
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<div class="texte">
<div class="access firstletter">
					 Le Premier secrétaire de l&rsquo;USFP, Driss Lachguar, et le secrétaire général de la FDT, Youssef Aidi, présideront ce vendredi 1er mai 2026 à Tanger un rassemblement central à l&rsquo;occasion de la Fête du Travail. Le cortège démarrera à 10 heures devant la poste centrale du boulevard Mohammed V pour emprunter la rue de la Liberté et se terminer sur la place du 9 Avril. </p>
<p>À cette occasion, Driss Lachguar a précisé que «les célébrations du 1er mai, qui coïncident cette année avec la dernière année du mandat gouvernemental actuel, offrent une occasion idéale pour faire le procès populaire du bilan du gouvernement». </p>
<p>«Les salariés, la classe ouvrière, les catégories à faibles revenus et les couches défavorisées en général sont les plus aptes à porter le véritable jugement sur la politique sociale et économique de la coalition tripartite hégémonique qui dirige l&rsquo;exécutif», a-t-il ajouté. </p>
<p>Il a souligné que «l&rsquo;occasion est propice et appropriée pour procéder à une évaluation concrète et réelle de la mise en œuvre du chantier de l&rsquo;État social», qu&rsquo;il a décrit comme «l&rsquo;un des chantiers les plus importants que le Souverain veille à réaliser pour garantir la justice sociale à son peuple». </p>
<p>Dans ce contexte, Driss Lachguar a rappelé que l&rsquo;USFP a été le premier, voire l&rsquo;unique parti politique, à vouloir demander la responsabilité du gouvernement en engageant «une motion de censure populaire contre la politique gouvernementale». Il a ainsi constaté «l&rsquo;incapacité de l’exécutif à activer concrètement ce chantier Royal historique, comme en témoignent les lacunes de la couverture sanitaire et l&rsquo;incapacité à créer des emplois». </p>
<p>Il a également averti sur la gravité de la situation, évoquant «la déformation du projet social de SM le Roi, permettant à une poignée de spéculateurs dans le domaine de la santé et des médicaments, notamment dans le secteur privé, d&rsquo;accaparer l&rsquo;enveloppe financière de ce projet et d&rsquo;aggraver l&rsquo;appauvrissement du secteur public». </p>
<p>Il a en outre souligné que «l&rsquo;hégémonisme politique a veillé à créer les conditions d&rsquo;un hégémonisme économique, en injectant l&rsquo;argent public dans les grands projets d&rsquo;investissement à travers le soutien à une poignée de gros capitalistes et de grandes entreprises ». </p>
<p>En revanche, selon le Premier secrétaire de l’USFP, «nous constatons que l&rsquo;aide sociale a été en deçà des attentes, uniquement destinée à absorber la colère». Cet objectif n&rsquo;ayant pas été atteint, tous les «secteurs sociaux, qu&rsquo;ils soient publics ou privés, sont descendus dans la rue pour protester contre sa politique. <br />Le dirigeant ittihadi a réaffirmé : «L&rsquo;USFP a toujours été aux côtés de la classe ouvrière», considérant que la justice sociale fait partie de son programme, que ce soit pour réformer les situations ou dans le combat politique institutionnel, afin de créer un nouveau climat qui rende justice aux salariés et réalise la croissance nécessaire à la création d&#8217;emplois. Cela ne peut se réaliser, selon lui, «que par un engagement pratique à sanctionner le gouvernement lors des prochaines élections et à voter contre lui». </p>
<p><strong>H.T</strong>
				 </p>
</div></div>
</p></div>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/maroc/le-1er-mai-evaluation-de-la-politique-sociale-et-economique-du-gouvernement/">Le 1er Mai, évaluation de la politique sociale et économique du gouvernement.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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		<title>Jeudi en Prime : Yvan Verougstraete sur l&#8217;incapacité de l&#8217;État fédéral face à Donald Trump au Moyen-Orient.</title>
		<link>https://1001infos.net/belgique/jeudi-en-prime-yvan-verougstraete-sur-lincapacite-de-letat-federal-face-a-donald-trump-au-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 19:50:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Yvan Verougstraete, président des Engagés, plaide pour des mesures ciblées pour aider les plus vulnérables et appelle à une taxation des surprofits énergétiques.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/belgique/jeudi-en-prime-yvan-verougstraete-sur-lincapacite-de-letat-federal-face-a-donald-trump-au-moyen-orient/">Jeudi en Prime : Yvan Verougstraete sur l&rsquo;incapacité de l&rsquo;État fédéral face à Donald Trump au Moyen-Orient.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Yvan Verougstraete, le président des Engagés, affirme que l&rsquo;État « n&rsquo;est pas en capacité aujourd&rsquo;hui de compenser les bêtises de Donald Trump au Moyen-Orient » et que la Belgique devrait plaider au niveau européen pour dégager des marges de manœuvre pour investir dans la transition énergétique. La Banque nationale a chiffré à 42 millions les recettes supplémentaires engrangées par l&rsquo;État, au maximum, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
## Comment les Engagés souhaitent-ils aider la population ?</p>
<p>Que veulent les Engagés ? « Face à cette situation qui est compliquée pour la population, le rôle de l’Etat n’est pas de raconter n’importe quoi. Ce n’est pas de distribuer l’argent qu’il n’a pas », répond Yvan Verougstraete, le président des Engagés.</p>
<p>« Depuis le début, les Engagés plaident pour des mesures ciblées, temporaires, vers ceux qui en ont le plus besoin », poursuit le président, citant « celles et ceux qui doivent travailler avec leur véhicule et qui ne disposent pas de carte essence, les ménages qui sont en précarité et qui doivent se chauffer au mazout ainsi que certains secteurs comme les soignants ou les agriculteurs ». « On veut que le surplus de taxes, de TVA, qui pourrait être perçu par l’État sur cette augmentation du prix des carburants, puisse être redistribué, mais prioritairement et de manière ciblée, vers ces populations-là », précise-t-il.</p>
<p>Les Engagés s’éloignent de la piste du cliquet inversé, une mesure « simple à mettre en œuvre », mais « pas du tout ciblée ».</p>
<p>Dans tous les cas, ajoute Yvan Verougstraete, « avec les montants qu’on aura à disposition, on parle de 40-50 millions [&#8230;] il ne faut pas raconter n’importe quoi, l’État fédéral n’est pas en capacité aujourd’hui de compenser les bêtises de Donald Trump au Moyen-Orient ».</p>
<p>Rappelons que la Banque nationale a chiffré à 42 millions les recettes supplémentaires engrangées par l’État, au maximum, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.</p>
<p>Il y aurait donc des mesures ciblées. « Il y aura un signal réel de ce gouvernement. C’est important qu’il puisse faire sa part », estime le président des Engagés.</p>
<p>## De la marge de manœuvre au niveau européen ?</p>
<p>Au sein du gouvernement, ce vendredi, les Engagés demanderont aussi que la Belgique plaide au niveau européen pour qu’on y dégage des marges de manœuvre pour investir dans la transition énergétique.</p>
<p>« C’est-à-dire qu’on puisse investir massivement pour veiller à ce que ceux et celles qui, aujourd’hui, doivent se chauffer au mazout, puissent passer à l’électrification, puissent isoler leurs bâtis, et que ce montant d’investissement, très important, qui pourrait être fait aussi avec la Banque européenne d’investissement, puisse ne pas rentrer dans le calcul du déficit de l’État », explique Yvan Verougstraete.</p>
<p>## Taxer les surprofits des secteurs énergétiques ?</p>
<p>Du côté des Engagés, on plaide aussi pour une taxation des surprofits des entreprises pétrolières et gazières. Mais la Belgique a peu de moyens en la matière. « Dire qu’aujourd’hui il y a des surprofits exorbitants à capter en Belgique, ce n’est pas la vérité », explique Yvan Verougstraete.</p>
<p>« Là où il y a des surprofits, ce sont principalement les spéculateurs, ceux qui ont aujourd’hui accès à ces énergies, qui font de l’achat et de la vente et qui anticipent le fait qu’il y ait une ressource rare, pour, avec des stocks qu’ils ont produits au même montant, puissent les vendre beaucoup plus cher », poursuit-il. « Et ça, on a une petite chance d’y arriver au niveau européen ».</p>
<p>Raison pour laquelle le président des Engagés plaide pour que la Belgique se joigne à d&rsquo;autres pays européens qui demandent à la Commission européenne d&rsquo;agir pour capter ces surprofits. Il espère que le gouvernement belge décidera de s’engager dans cette voie.</p>
<p>Les États européens, et donc la Belgique, attendent aussi beaucoup de la fameuse « boîte à outils » que l’Europe prépare pour aider les États membres à faire face à la crise actuelle.</p>
<p>De manière générale, l’Europe doit être « beaucoup plus forte, plus ferme, plus proactive, que ce soit face à Trump, que ce soit face à Netanyahou, que ce soit face aux surprofits, que ce soit face aux multinationales », estime Yvan Verougstraete. « Nous sommes en danger pour notre prospérité », précise-t-il.</p>
<p>## La bonne entente règne-t-elle encore au sein du gouvernement ?</p>
<p>Difficile d’interviewer le président des Engagés sans qu’il soit aussi question du MR, l’autre formation politique francophone au sein de la coalition Arizona. Du côté du MR, le président Bouchez menace de bloquer le gouvernement s’il n’obtient pas satisfaction dans le dossier des aides face aux hausses des prix de l’énergie.</p>
<p>« Ce n’est pas à moi de commenter la technique des autres », répond Yvan Verougstraete, mettant en avant « plus de 20 propositions » faites par les Engagés « pour aider ceux et celles qui en ont vraiment besoin ». « C’est notre manière de travailler. Peut-être que c’est moins sexy que d’autres », ajoute-t-il. « J’ai toujours eu le sentiment dans ma carrière par le passé que fermeté ne demandait pas de crier. Et donc, je crois qu’on peut être ferme sur nos demandes, être exigeant, être clair, avoir tracé des lignes rouges, et ce n’est pas pour ça qu’il faut absolument faire des tonnes autour ».</p>
<p>Quand on lui demande s’il y a encore de l’entente au sein du gouvernement fédéral, alors que d’ici juillet il faudra encore se mettre d’accord sur des économies supplémentaires, Yvan Verougstraete se montre confiant. « Il y a des hommes et des femmes dans ce gouvernement, et en dehors de ce gouvernement, des présidents de partis qui sont des gens intelligents, rationnels, et qui prennent la mesure du défi qui est devant nous », affirme-t-il.</p>
<p>On rappellera que la réforme de la TVA sur le take-away retoquée par le Conseil d’État ne rapportera pas ce qui était prévu au budget de l’État et que, par ailleurs, le Bureau du Plan a estimé à 5 milliards d’euros les efforts budgétaires supplémentaires à réaliser.</p>
<p>## Pour un meilleur équilibre homme-femme</p>
<p>Cette semaine, le Bureau du Plan a aussi calculé l’impact de la réforme des pensions. Cet impact sera généralement plus négatif pour les femmes, car elles sont souvent des carrières davantage marquées par des interruptions et du travail à temps partiel.</p>
<p>Pour le président des Engagés, ce rapport du Bureau du Plan met en exergue la nécessité d’un changement dans l’organisation des carrières des femmes. « Pour cela, l’État, et notre rôle à tous, votre rôle, le mien, peut-être, aussi en tant qu’homme, c’est de continuer à évoluer dans la culture », explique-t-il.</p>
<p>Il donne l’exemple de son père, « le premier homme chez IBM à avoir décidé de travailler à trois-quarts temps pour permettre à ma maman de travailler à plein temps ». Concernant cet équilibre entre les carrières des hommes et des femmes, « l’État a un rôle à jouer. Pour pouvoir permettre aux parents de travailler, il doit garantir plus de places en crèche, de l’accueil en temps libre », avance Yvan Verougstraete.</p>
<p>« Il doit aussi veiller à ce qu’il y ait un accompagnement et une prise en considération du vrai travail qu’est de s’occuper d’un enfant. Et c’est pour ça que, comme engagé, on s’est battu pour les congés parentaux, les congés de soins, parce qu’on ne veut pas être une société où les congés de soins ne sont pas pris en considération comme le travail », ajoute-t-il.</p>
<p>Yvan Verougstraete suggère aussi plus d’équilibre dans la répartition des montants de retraite au sein des couples « si à un moment donné, il y en a un des deux qui décide de se mettre un peu en retrait et qu’il a des conséquences au niveau de sa retraite ».</p>
<p>En attendant que de telles mesures existent, la réforme des pensions aura été mise en œuvre. Pour Yvan Verougstraete, « pour toutes celles et ceux qui iront jusqu’à l’âge de la pension, il n’y aura pas d’impact ». Il faut ici plutôt comprendre qu’il n’y aura pas de malus pension pour ceux qui cocheront toutes les cases pour parvenir à y échapper.</p>
<p>## Être plus ferme face à Donald Trump</p>
<p>Que devrait envisager la Belgique par rapport à la guerre au Moyen-Orient ? Devra-t-elle s’impliquer après la guerre et le blocage du détroit d’Ormuz ? « Oui, il faut, une fois qu’il y aura la paix, parce qu’on ne va pas aller se mettre dans une guerre qui n’est pas la nôtre », répond Yvan Verougstraete.</p>
<p>Quelle attitude avoir face au président américain Trump et au Premier ministre israélien Netanyahou ? « L’Europe aujourd’hui n’est pas suffisamment forte et on doit avoir une réponse beaucoup plus forte face à ces tyrans, ces pyromanes que sont les Trump et les Netanyahou de ce monde », répond le président des Engagés. Celui-ci plaide pour « suspendre l’accord de coopération avec Israël ».</p>
<p>Quant à Donald Trump, « il faudrait rentrer dans un bras de fer avec M. Trump plutôt que de signer un accord de libre-échange avec les États-Unis », estime Yvan Verougstraete. « Il y a 300 milliards d’euros qui vont du marché européen vers les États-Unis chaque année. Si on lui envoyait le signal que demain, on va défavoriser, qu’on va mettre une petite taxe sur ces nouveaux moyens qui iraient vers les États-Unis, la bourse américaine, elle chute », explique le patron des Engagés.</p>
<p>« Aujourd’hui, la Chine, en menaçant sur les matériaux critiques rares, a des bateaux qui traversent le Détroit, comme par hasard. Eh bien, je pense que les Européens, il est temps qu’on soit matures et d’ailleurs, on obtiendra le respect », conclut Yvan Verougstraete.</p>
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		<title>Tribune : Maîtriser les prix, un défi incontournable à relever</title>
		<link>https://1001infos.net/tunisie/tribune-maitriser-les-prix-un-defi-incontournable-a-relever/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 17:00:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché tunisien connaît une hausse durable des prix, impactant le coût des biens et services, nécessitant un renforcement des contrôles par les autorités.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/tribune-maitriser-les-prix-un-defi-incontournable-a-relever/">Tribune : Maîtriser les prix, un défi incontournable à relever</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Aujourd&rsquo;hui, le marché tunisien est marqué par une flambée des prix qui se traduit par une hausse durable et significative du coût des biens et des services. Les autorités doivent ainsi intensifier les contrôles, notamment en vérifiant les marges bénéficiaires, la conformité des factures et la traçabilité des produits.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --></p>
<div><img decoding="async" src="https://1001infos.net/wp-content/uploads/2026/04/tribune-maitriser-les-prix-un-defi-incontournable-a-relever.jpg" class="ff-og-image-inserted"></div>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Par Ridha CHIBA, conseiller international en exportation</b></span></p>
<p class="p1">Le marché tunisien est actuellement confronté à une augmentation significative et durable des prix, affectant le coût des biens et des services. Cette hausse impacte une grande partie des produits de consommation courante ainsi que les services quotidiens devenus essentiels pour les ménages.</p>
<p class="p1">Ce phénomène résulte principalement de déséquilibres persistants entre l’offre et la demande, de pénuries répétées et de l&rsquo;augmentation continue des coûts de production. Cela exerce une pression directe sur le pouvoir d’achat, alimente l’inflation et, dans certains cas, favorise des comportements spéculatifs et monopolistiques qui exacerbent les tensions sur le marché.</p>
<p class="p1">Les conséquences sur le niveau de vie des familles tunisiennes sont considérables. Tandis que certains acteurs exploitent ces dérives pour augmenter leurs marges, les classes moyennes et les plus vulnérables font face à une détérioration progressive de leurs conditions de vie, dans un contexte économique de plus en plus difficile.</p>
<p class="p1">Ces accapareurs ont quasiment pris le contrôle de l&rsquo;ensemble des circuits de distribution et de vente, agissant au détriment de l’intérêt général du pays. Malgré les alertes adressées aux autorités à tous niveaux pour qu&rsquo;elles fassent preuve de plus de vigilance, de fermeté et de dissuasion, ces pratiques continuent de prévaloir. Il est donc crucial de travailler à l&rsquo;établissement d&rsquo;une véritable justice économique et sociale, attendue par toutes les catégories de la population, en particulier les plus démunies.</p>
<p class="p1">Actuellement, le marché tunisien est marqué par une hausse déraisonnable des prix de nombreux produits, exacerbée par le stockage illicite de biens essentiels, ce qui impacte directement la consommation. De plus, les prix des services, notamment dans les secteurs de la santé, de la scolarité et du divertissement, augmentent de manière vertigineuse, souvent sans régulation adéquate.</p>
<p class="p1">Cette situation a entraîné une nette détérioration du pouvoir d’achat des citoyens, les maintenant sous une pression constante, malgré les tentatives du gouvernement d&rsquo;augmenter les salaires. Bien que ces mesures soient nécessaires, elles ne suffisent pas à compenser l&rsquo;étendue des dérives observées sur le marché.</p>
<p class="p1">Pourquoi, alors, cette instabilité des prix perdure-t-elle ? Il apparaît que les prix de nombreux produits sont imposés aux consommateurs, soit par des situations monopolistiques, soit par des stratégies commerciales dominantes ou encore par la spéculation, le marché parallèle et la dissimulation de marchandises. À cela s&rsquo;ajoutent l’influence de certains lobbies dans des secteurs clés et une organisation des circuits de distribution encore défaillante, malgré les efforts des autorités.</p>
<p class="p1">Dans ce contexte, il est indispensable que les autorités concernées appliquent des actions plus efficaces, basées sur une planification rigoureuse, une organisation méthodique, une direction claire et un contrôle strict, là où aucune défaillance ne peut être tolérée.</p>
<p class="p1">La responsabilité est clairement partagée entre quatre acteurs principaux : le producteur, le distributeur, le consommateur et l’administration.</p>
<p class="p1">Le producteur doit d’abord fixer ses prix sur la base de coûts réels, en y intégrant une marge bénéficiaire raisonnable. L’amélioration de la rentabilité ne doit pas se faire au détriment du consommateur, mais par une meilleure maîtrise des coûts, l’optimisation des processus de production et la recherche de partenaires plus compétitifs.</p>
<p class="p1">Il est également crucial d&rsquo;éviter toute tendance à la monopolisation, notamment lorsque certains producteurs cherchent à capter l&rsquo;ensemble des marges, de la production à la distribution, édictant ainsi leurs prix sur le marché.</p>
<p class="p1">Le consommateur a un rôle actif à jouer. Il doit boycotter les produits aux prix excessifs, favoriser les produits tunisiens et rationaliser sa consommation. Il doit également s&rsquo;appuyer sur les structures de défense des consommateurs pour faire valoir ses droits et encourager les initiatives de meilleure régulation du marché.</p>
<p class="p1">Adopter une nouvelle culture de consommation est désormais indispensable.</p>
<p class="p1">Le distributeur, pour sa part, doit assurer une transparence totale dans la gestion de ses stocks et de ses flux. Il doit travailler en coordination avec les autorités compétentes, en fournissant des informations fiables sur les quantités distribuées et les circuits de vente, afin de limiter les dérives et garantir une distribution équitable.</p>
<p class="p1">Avec la libéralisation de plusieurs produits, il est évident que certains produits subventionnés sont détournés de leur objectif par des spéculateurs, qui les vendent à des prix exorbitants et dans des conditions inacceptables. Cela requiert des mesures plus fermes et réellement dissuasives.</p>
<p class="p1">Les autorités doivent donc renforcer les contrôles, notamment en vérifiant les marges bénéficiaires, la conformité des factures et la traçabilité des produits. Elles doivent également promouvoir la vente directe du producteur au consommateur, tout au long de l’année et dans toutes les régions, afin de réduire le nombre d&rsquo;intermédiaires et limiter les abus.</p>
<p class="p1">Concernant les produits stratégiques, l&rsquo;État devrait jouer un rôle plus proactif dans leur importation et leur suivi. La mise en place de systèmes informatisés permettant de relier les stocks au ministère du Commerce est un levier crucial pour renforcer la transparence. De même, une analyse détaillée des coûts de production et des marges appliquées aiderait à mieux identifier les pratiques abusives.</p>
<p class="p1">Par ailleurs, l&rsquo;État doit s&rsquo;engager résolument contre l&rsquo;économie informelle, le dumping, les monopoles et les groupes de pression. Il doit affirmer sa fermeté face aux pratiques de concurrence déloyale, aux ventes conditionnées et à la corruption, qui fragilisent le tissu économique dans son ensemble.</p>
<p class="p1">En conclusion, il est urgent de renforcer le contrôle des prix et de lutter efficacement contre la spéculation, en assurant un suivi rigoureux des flux de production et de distribution. Il est également nécessaire de promouvoir l’investissement national, de soutenir la création d’entreprises et d&rsquo;améliorer l&rsquo;efficacité des structures administratives.</p>
<p class="p1">Ces mesures permettraient d’améliorer la balance commerciale, de stimuler la croissance économique, de réduire le chômage et l&rsquo;inflation, tout en instaurant une véritable culture économique axée sur la transparence, l’équité et le respect des règles, garantissant une vie plus stable et conforme aux aspirations de tous les citoyens tunisiens.</p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>R.C.</b></span></p>
<h5 class="p1"><span><b>N.B. :</b> L’opinion émise dans cette tribune n’engage que son auteur. Elle est l’expression d’un point de vue personnel.</span></h5>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/tribune-maitriser-les-prix-un-defi-incontournable-a-relever/">Tribune : Maîtriser les prix, un défi incontournable à relever</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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		<title>Un jour, une carte : augmentation des engrais menace crise alimentaire.</title>
		<link>https://1001infos.net/belgique/un-jour-une-carte-augmentation-des-engrais-menace-crise-alimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 17:42:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>30 % des besoins agricoles mondiaux passent par le détroit d'Ormuz, fermé et menacé par l'Iran. L'Europe nécessite 23 % des engrais mondiaux.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>30% de nos besoins pour l’agriculture mondiale passent par le détroit d’Ormuz, qui est fermé et toujours sous la menace des armes iraniennes. L&rsquo;Europe a besoin d’environ un quart (23%) des engrais produits dans le monde.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
Si certains pensent que l&rsquo;arrivée de l&rsquo;été permettra de réduire le coût du chauffage pour le gaz et le mazout, la situation est différente pour les fertilisants et les engrais. Prenons, par exemple, l&rsquo;ammoniac et l&rsquo;urée : ces substances sont essentielles à l&rsquo;agriculture, où les préparatifs pour les semis de printemps et les récoltes d&rsquo;été sont déjà en cours.</p>
<p>Cependant, un problème majeur persiste : 30 % des besoins en agriculture mondiale transitent par le détroit d&rsquo;Ormuz, qui demeure soit fermé, soit parfois ouvert, et est toujours sous la menace des armes iraniennes.</p>
<p>### Double crise</p>
<p>L&rsquo;ammoniac est utilisé pour produire de l&rsquo;azote, un élément clé des fertilisants pour les plantes. L’urée, quant à elle, est l&rsquo;engrais le plus répandu au monde. On la trouve dans le fumier et le purin des animaux (les jardiniers amateurs diront que « Petit pipi dans l’arrosoir est bon pour le potager »), mais pour l&rsquo;agriculture industrielle, des quantités bien plus importantes sont nécessaires. De plus, un autre obstacle se présente : pour transformer l&rsquo;ammoniac et l’urée en engrais, il faut du gaz, qui provient lui aussi d&rsquo;une région en conflit depuis un mois.</p>
<p>### Forte hausse des prix</p>
<p>À l&rsquo;image du pétrole et du gaz, les prix de référence des engrais ont récemment connu une forte augmentation, atteignant près de 50 %. Cette situation est fluctuante, mais la demande reste soutenue. En effet, nous sommes en pleine période des semis de printemps et les spéculateurs prévoient des hausses de besoins pour la croissance des plantes.</p>
<p>Deux pays interrogés sont particulièrement inquiets : le Brésil et l’Inde, qui risquent de voir leur production agricole fortement diminuer lors des récoltes, ce qui entraîne une alerte sur la pénurie alimentaire.</p>
<p>### L’histoire se répète</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois que les engrais sont affectés par une crise ou une guerre. L&rsquo;histoire a tendance à se répéter. En 2022, lors de la guerre en Ukraine, le gaz russe était converti en engrais en Ukraine, alors que les navires du pays étaient bloqués en mer Noire par la flotte de Vladimir Poutine.</p>
<p>La vigilance est essentielle en Europe, car notre continent dépend d&rsquo;environ un quart (23 %) des engrais produits dans le monde. Malheureusement, la situation est problématique, car cette nouvelle crise survient alors que l&rsquo;Europe avait récemment commencé à réduire sa dépendance au gaz et aux engrais russes, passant de 40 % à environ 10 %.</p>
<p>Il y a six mois, l&rsquo;Europe avait instauré une surtaxe sur les fertilisants azotés en provenance de Russie, mesure qui demeure en vigueur. En revanche, l&rsquo;Europe a décidé de suspendre pour un an tous les droits de douane sur les importations d&rsquo;engrais en provenance d&rsquo;autres pays.</p>
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		<title>Plan de développement 2026-2030 : Le peuple ne bâtit pas son avenir</title>
		<link>https://1001infos.net/tunisie/plan-de-developpement-2026-2030-le-peuple-ne-batit-pas-son-avenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 16:15:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiens sont invités à définir les objectifs du plan national de développement 2026-2030, présenté par le Président Kaïs Saïed le 10 mars.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/plan-de-developpement-2026-2030-le-peuple-ne-batit-pas-son-avenir/">Plan de développement 2026-2030 : Le peuple ne bâtit pas son avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Les Tunisiens ont été appelés à fixer eux-mêmes les objectifs du plan national de développement 2026-2030, en réponse à leurs attentes et revendications. Le Président Kaïs Saïed a dressé les grandes lignes de ce plan le mardi 10 mars en rencontrant la Cheffe du gouvernement Mme Sarra Zaâfrani Zenzri et le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --></p>
<div><img decoding="async" src="https://1001infos.net/wp-content/uploads/2026/03/plan-de-developpement-2026-2030-le-peuple-ne-batit-pas-son-avenir.jpg" class="ff-og-image-inserted"></div>
<p class="p1"><strong>Dans le cadre de l&rsquo;élaboration du plan national de développement 2026-2030, le Chef de l&rsquo;État a de nouveau appelé les Tunisiens à prendre en main leurs destinées et à définir eux-mêmes les objectifs et les mécanismes pour réaliser les projets qu&rsquo;ils ont choisis, en réponse à la volonté du peuple, ainsi qu&rsquo;à ses attentes et revendications.</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>La Presse —</b> Dans la Tunisie post-25-Juillet, la diplomatie n&rsquo;est pas la seule à revenir aux fondamentaux de l&rsquo;épopée liée à la construction de l&rsquo;État moderne, en se séparant radicalement des erreurs et des défaillances de la décennie tumultueuse, qui ont transformé notre pays en un désert, ternissant son image sur les scènes maghrébine, arabe et internationale en tant que force d&rsquo;équilibre, de tolérance et de dialogue.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Avec l&rsquo;émergence du processus du 25-Juillet 2021, dirigé par le Président Kaïs Saïed et renforcé par le renouvellement, le 24 octobre 2024, du pacte de confiance qu&rsquo;il a signé avec le peuple, les Tunisiens ont retrouvé le goût pour la conception et la mise en œuvre des plans de développement et d&rsquo;essor civilisationnel, engageant l&rsquo;avenir de leur pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il ne s&rsquo;agit plus uniquement de compétences ou d&rsquo;experts réfléchissant à cet avenir dans leurs bureaux, mais de l&rsquo;ensemble de la population, à travers ses structures représentatives, notamment les conseils locaux, régionaux, les districts et le Conseil national des régions et des districts (Cnrd), ainsi que l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), où les députés patriotes doivent s&rsquo;investir dans l&rsquo;élaboration du plan de développement 2026-2030. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le plan que le Chef de l&rsquo;État exige se veut un projet citoyen, émanant de la volonté libre et responsable des Tunisiens, et fondé sur leurs attentes et revendications. Ce projet vise à rompre avec les solutions irréalistes et irréalisables ainsi qu&rsquo;avec les promesses qui n&rsquo;engagent ni ceux qui les formulent ni ceux qui les entendent.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Président Kaïs Saïed a esquissé, le mardi 10 mars, les grandes lignes de ce plan et fixé ses principaux objectifs, en concertation avec la Cheffe du gouvernement Mme Sarra Zaâfrani Zenzri et le ministre de l&rsquo;Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces deux hauts responsables ont entendu le Président réaffirmer son attachement à l&rsquo;importance de consacrer le rôle social de l&rsquo;État et à l&rsquo;urgence d&rsquo;une répartition équitable des richesses, tout en soulignant le devoir de tous les Tunisiens de partager les sacrifices sur un pied d&rsquo;égalité, en écartant les anciennes pratiques de clientélisme, de régionalisme et d&rsquo;appartenance partisane ou idéologique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cet effort national implique également les organisations et associations de la société civile dont les membres ont su échapper durablement aux diktats des financements étrangers douteux, ayant choisi de prêter allégeance exclusivement à la Tunisie.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;entretien du Président avec Mme Zaâfrani Zenzri et M. Samir Abelhafidh, ainsi que l&rsquo;approche qui en découle, se déroulent à un moment marqué par les turbulences à l’échelle mondiale, en concomitance avec la guerre tragique menée par les Américains et les sionistes contre l&rsquo;Iran, pouvant embraser la région du Golfe et du Moyen-Orient, et causer d&rsquo;énormes dégâts dans le monde, en particulier dans les pays qui commencent à peine à sortir des conséquences du Covid et qui restent vulnérables, susceptibles de revivre les malheurs et tragédies dont ils ont souffert, livrés à eux-mêmes comme un mafieux ou un corrompu prêt à tout pour se sauver.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">De plus, ceux qui pensent que l&rsquo;attention présidentielle se concentre uniquement sur les spéculateurs, les trafiquants et les dealers polluant notre école et notre jeunesse ignorent ou feignent d&rsquo;oublier que l&rsquo;approche de développement du Chef de l&rsquo;État est unifiée et indivisible. Les dossiers de développement sont abordés sur un même pied d&rsquo;égalité, sans qu&rsquo;aucun secteur ne soit favorisé par rapport à un autre, pour n&rsquo;importe quelle raison.</span></p>
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		<title>Céréaliculture en crise : la recherche agronomique confirme la solution dans la graine.</title>
		<link>https://1001infos.net/tunisie/cerealiculture-en-crise-la-recherche-agronomique-confirme-la-solution-dans-la-graine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 18:30:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne des semis 2025-2026 débute avec des difficultés d'accès aux semences de blé et engrais, laissant le stock insuffisant pour les demandes.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/cerealiculture-en-crise-la-recherche-agronomique-confirme-la-solution-dans-la-graine/">Céréaliculture en crise : la recherche agronomique confirme la solution dans la graine.</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>La campagne des semis 2025-2026 a démarré avec des difficultés d&rsquo;accès aux semences de blé et aux engrais fertilisants nécessaires, laissant un stock insuffisant pour couvrir les demandes accrues. Les variétés de semences utilisées, telles que «Karim», «Razzek», et «Khiar», ont été jugées peu performantes et adaptées au contexte culturel actuel.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
Aucun céréaliculteur ne nie que la campagne de semis 2025-2026 a commencé de manière mitigée, rencontrant des difficultés d&rsquo;accès aux semences de blé et à d&rsquo;autres engrais nécessaires à la croissance des plants et des sols. Ce dysfonctionnement dans l&rsquo;approvisionnement de ces matières premières agricoles a probablement eu un impact significatif sur l&rsquo;avancement de la saison, nécessitant une évaluation à mi-parcours.</p>
<p>Face à ce manque préoccupant de semences, les agriculteurs, insatisfaits, ont rompu le silence en protestant contre l&rsquo;inaction des autorités compétentes, demandant une intervention rapide. Dans un secteur céréalier dépendant du climat et d&rsquo;un ensemble de pratiques de culture bien définies, tout doit être parfaitement ajusté. En effet, des apports réguliers et conséquents sont nécessaires pour favoriser une croissance naturelle des semences. Cependant, dès le début de la saison, il était manifeste que les préparatifs, officiellement engagés, n&rsquo;étaient pas à la hauteur des attentes et que les stocks de semences et d&rsquo;engrais ne satisferaient pas les demandes croissantes.</p>
<p>Les estimations du ministère concerné se sont révélées insuffisantes. Seules certaines exploitations ont pu recevoir leur quota de semences, tandis que de nombreux agriculteurs peinent à s&rsquo;en procurer à temps. Ainsi, un retard cumulatif a été observé, laissant de nombreuses régions dans l&rsquo;incertitude. La pénurie s&rsquo;est ressentie presque partout, impactant le déroulement normal de la campagne céréalière et affectant même le cycle de croissance de la plante. Les semences et les engrais (DAP, ammonitrates, etc.) mis à disposition des exploitants ne devraient couvrir qu&rsquo;environ 350 000 hectares sur une superficie totale d&rsquo;un million d&rsquo;hectares, laissant le reste non emblavé.</p>
<p>Jusqu&rsquo;à la fin des semailles en décembre dernier, aucune solution n&rsquo;a été apportée. Cette absence de réaction semble s&rsquo;apparenter à un déni. Le ministère de l&rsquo;Agriculture et l&rsquo;Office des céréales sont restés injoignables, aucune réponse n&rsquo;ayant été constatée à ce sujet. Les déclarations officielles semblent déphasées par rapport à la réalité, faisant illusion sur l&rsquo;objectif d&rsquo;autosuffisance en blé dur. Un agriculteur du nord-ouest a critiqué : « Nos décideurs agissent à contresens, sans stratégie ni vision des choses. Pour un pays agricole comme le nôtre, le céréaliculteur doit jouer un rôle prépondérant dans l&rsquo;orientation du secteur. » Ce témoignage est partagé par d&rsquo;autres agriculteurs qui ne parviennent pas à obtenir la totalité des semences nécessaires.</p>
<p>Concernant la qualité et la rentabilité, le choix des variétés de semences est crucial. Pourtant, de nombreuses semences autochtones telles que « Karim », « Razzek », « Khiar », et « Chili » ne sont pas d&rsquo;origine tunisienne et ont vieilli, devenant moins rentables et performantes. Le Pr Walid Hamada, chercheur à l&rsquo;Institut national agronomique de Tunis (Inat), relève que ces variétés, issues de croisement génétique, ne répondent plus aux exigences actuelles de production, de productivité et de qualité. Il souligne la nécessité de développer de nouvelles variétés adaptées aux pratiques agricoles contemporaines.</p>
<p>Ce débat sur les variétés de semences n&rsquo;est pas récent ; il remonte à 40 ans. En 1986, une trentaine de chercheurs maghrébins et tunisiens, dont Abderrazak Daâloul, ex-secrétaire d&rsquo;État, avaient déjà signalé la perte de fertilité de ces semences et la nécessité de les remplacer. Le Pr Hamada indique que l&rsquo;Inat a œuvré pour développer de nouvelles variétés, mais que cette recherche prend du temps, environ dix ans. Il mentionne que l&rsquo;Italie est pionnière dans ce domaine, et souligne des partenariats de recherche avec des universités italiennes pour générer de nouvelles variétés de meilleure qualité, plus résilientes au changement climatique.</p>
<p>Des variétés telles que « Saragolla » et « Iride » ont déjà montré leur efficacité. Pour les introduire, un partenariat public-privé a été renforcé afin de les enregistrer au catalogue officiel. Abdelmonôm Khelifi, agriculteurpromoteur de cette initiative, rappelle qu&rsquo;une délégation d&rsquo;experts et d&rsquo;agriculteurs s&rsquo;est rendue en Italie en juillet 2007 pour mettre en place un projet pilote visant à atteindre l&rsquo;autosuffisance en blé dur, essentiel pour la sécurité alimentaire.</p>
<p>Testées dans sept gouvernorats du nord-ouest tunisien, ces variétés ont prouvé leur efficacité : elles ont rapporté jusqu&rsquo;à 70 quintaux par hectare, des récoltes de blé d&rsquo;une qualité boulangère supérieure. De nombreux agriculteurs, ravis des résultats, souhaitent s&rsquo;en procurer chaque année. En matière de blé dur, le choix de la variété demeure crucial. Il est important de distinguer les variétés performantes de celles qui ne le sont pas.</p>
<p>Les autres variétés produisent en moyenne seulement 15 quintaux à l&rsquo;hectare, une production jugée insuffisante pour satisfaire un tiers des besoins nationaux en blé dur. Face aux changements climatiques et à la rareté de l&rsquo;eau, il est impératif d&rsquo;adopter des solutions agricoles innovantes. « La recherche scientifique et appliquée doit aller de pair pour créer de nouvelles variétés adaptées aux défis environnementaux et économiques », insiste M. Khelifi.</p>
<p>Il précise que si ces deux variétés sont déjà largement demandées, pourquoi ne pas en importer de grandes quantités pour satisfaire la demande ? Cela éviterait d&rsquo;avoir à importer chaque année l&rsquo;équivalent de 3 milliards de dinars de blé pour à peine couvrir la moitié des besoins, tout en permettant de renforcer les réserves en devises. Ce modèle pourrait également freiner les spéculateurs et les cartels qui contrôlent le secteur et ses circuits commerciaux. La sécurité alimentaire est donc primordiale et ne doit pas être prise à la légère.</p>
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		<item>
		<title>Consommation durant le ramadan : Le boycott ne fera-t-il pas plier les spéculateurs ?</title>
		<link>https://1001infos.net/tunisie/consommation-durant-le-ramadan-le-boycott-ne-fera-t-il-pas-plier-les-speculateurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 17:15:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le boycott du marché au poisson à Sfax a été lancé pour dénoncer la hausse des prix, notamment du poisson, et s’étend à la viande rouge et aux bananes.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/consommation-durant-le-ramadan-le-boycott-ne-fera-t-il-pas-plier-les-speculateurs/">Consommation durant le ramadan : Le boycott ne fera-t-il pas plier les spéculateurs ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Le boycott du marché au poisson par les Sfaxiens a été initié pour dénoncer la flambée des prix, notamment celle du poisson, jugée insupportable par les consommateurs. Lotfi Riahi, directeur de l’Organisation tunisienne de conseil aux consommateurs, a également appelé à boycotter la viande rouge et les bananes en raison de leurs prix qualifiés de « scandaleux » sur les marchés tunisiens.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --><br />
Le boycott du marché au poisson par les habitants de Sfax a constitué une véritable illustration de discipline, de conscience et de comportement civilisé, mettant en avant une consommation responsable et réfléchie. Cette initiative représente une réaction pertinente visant à dénoncer et à freiner des prix exorbitants devenus inacceptables pour les consommateurs.</p>
<p>Le citoyen est en effet acculé par ces hausses constantes du coût de la vie, notamment pour des produits essentiels comme le poisson. Ce boycott envoie un message clair, pacifique et ferme : le consommateur refuse les abus et réclame des prix justes. Cette action collective témoigne d’une certaine maturité, d’une solidarité affirmée et d’un véritable souci de préserver le pouvoir d’achat.</p>
<p>Le boycott est une réponse qui nécessite un minimum de discipline. Lotfi Riahi, directeur de l’Organisation tunisienne de conseil aux consommateurs, a appelé au boycott de la viande rouge et des bananes, critiquant la flambée de leurs prix qu’il décrit comme « scandaleuse » sur les marchés tunisiens. Par exemple, le prix de la banane a varié entre 19 et 23 dinars le kilo.</p>
<p>La situation est encore plus préoccupante pour les viandes rouges. L’augmentation des prix est attribuée à l&rsquo;existence d&rsquo;un véritable cartel qui tire parti d’une structure remontant jusqu’au principal responsable de ce secteur, récemment dénoncé, ainsi qu’à la diminution du cheptel, partiellement causée par la contrebande.</p>
<p>Il est clair que certains domaines n’ont pas vu d’évolution. Nous avons identifié les problèmes, établi des conditions et recruté du personnel pour faire respecter les lois et réglementations. Des décennies ont passé, sans que rien ne change. En contraste, les spéculateurs ont évolué : autrefois, ils utilisaient carnets et crayons pour prendre des notes, et un téléphone fixe pour communiquer. Aujourd&rsquo;hui, ils ont recours à l&rsquo;informatique et aux téléphones portables. Ils sont au courant de ce qui se passe dans leurs dépôts clandestins même en étant en vacances, et peuvent facilement obtenir du poisson à Kélibia ou Sfax pour le distribuer à Tunis, maîtrisant parfaitement l’offre et la demande.</p>
<p>On nous fait part de sanctions impressionnantes contre les contrevenants. Combien de contrôles, de papiers ont été examinés pour obtenir ce chiffre ? Au moins le double. C’est un travail ardu pour des hommes et des femmes qui ne sont pas dotés de ce don d’ubiquité leur permettant d’être présents partout à la fois.</p>
<p>Le cadre des contrôleurs économiques a été instauré par feu Abdelaziz Lasram, ministre de l’Economie nationale en 1978. À cette époque, la population totale en Tunisie était de 6 309 390 habitants. L’organisation actuelle ne leur permet en rien de réaliser leur travail correctement.</p>
<p>Même le Projet de développement municipal I (PDM-I), partiellement financé par un prêt de 75 millions de dollars de la Banque mondiale en 1992, qui devait marquer un tournant pour la décentralisation en renforçant les municipalités comme moteur du développement urbain, n’a pas répondu aux attentes. Pourtant, ce projet était censé servir de base pour les politiques de décentralisation.</p>
<p>Les centaines de municipalités possédant des marchés ont simplement offert de vastes surfaces aux spéculateurs qui en exercent un contrôle total. Nous avons de nouveau plaidé pour une réorganisation des marchés municipaux en « espaces protégés », où le responsable veille sur l’ensemble des opérations : contrôle des entrées et sorties de produits, des prix et de la qualité, à l’image de ce qui se pratique ailleurs dans le monde.</p>
<p>À titre d’exemple, en France, le responsable d’un marché municipal est chargé de piloter la commande publique pour la mairie, définissant la stratégie d’achat, rédigeant des dossiers de consultation, gérant les appels d’offres et les contrats. Il veille également à la bonne exécution des contrats et à la gestion des relations avec les prestataires.</p>
<p>Nous sommes loin de la réalité actuelle, où les responsables des marchés municipaux semblent incapables d’imposer aux revendeurs l’affichage des prix et n’ont pas connaissance de ce qui entre et sort de leurs espaces, accueillant des marchandises transportées par des camions ne transitant pas par les marchés de gros.</p>
<p>Nous n’aborderons pas ici les questions relatives à l&rsquo;affiliation aux caisses sociales, l’assurance des employés et d&rsquo;autres aspects qui concernent la responsabilisation des opérateurs dans ces marchés.</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce qui nous empêche de reprendre en main la régularisation de la situation des personnes qui gèrent actuellement ces espaces de vente ? Le pire serait d’instaurer une stabilisation sociale pour ceux qui y travaillent, un apport pour les caisses sociales, une aide pour les services de contrôle, une revalorisation du rôle des marchés de gros, garantissant ainsi sécurité pour les consommateurs en matière de qualité et de traçabilité des produits, tout en rendant ces espaces inaccessibles à la spéculation.</p>
<p>Toutes ces conditions sont prises en compte par ceux qui envisagent un marché municipal comme un espace sécurisé et responsable. Actuellement, l’impression générale est que la responsabilité des municipalités se limite à contrôler l’étalage chaotique et à fournir un emploi à ceux qui louent ces espaces. Cela semble appartenir à un autre monde.</p>
<p>Un enjeu majeur qui pourrait apporter des solutions aux problèmes des consommateurs face à une spéculation exacerbée. Il ne suffit pas de dénoncer et de sanctionner ; il faut également s’adapter, innover et adopter des méthodes de gestion modernes pour s&rsquo;ajuster à un monde en perpétuelle évolution.</p>
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		<title>Importation contre spéculation : réduire les prix, un enjeu crucial</title>
		<link>https://1001infos.net/tunisie/importation-contre-speculation-reduire-les-prix-un-enjeu-crucial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction 1001Infos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les spéculateurs poursuivent leurs activités illégales malgré le contrôle économique et les sanctions. Le prix de la viande rouge importée ne dépasserait pas 35-40 dinars.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/importation-contre-speculation-reduire-les-prix-un-enjeu-crucial/">Importation contre spéculation : réduire les prix, un enjeu crucial</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Intro IA --></p>
<p><em>Ni le contrôle économique actuel, ni les sanctions prévues par les lois ne dissuaderont les spéculateurs de s&rsquo;adonner à leurs pratiques illicites. Le prix de la viande rouge, si elle est importée d&rsquo;un marché européen, ne dépasserait pas les 35 ou 40 dinars sur nos marchés.</em></p>
<p><!-- Contenu principal (réécrit par IA) --></p>
<p><strong>Tout a été mis en œuvre pour contrer les spéculateurs et la hausse continue des prix.</strong><br /><strong>On s&rsquo;en doutait, la lutte était vouée à l&rsquo;échec. Ces “criminels” disposent de plusieurs atouts. Ils maîtrisent les subtilités du marché et savent s&rsquo;en sortir quoi qu&rsquo;il en coûte.</strong></p>
<p><b>La Presse —</b>Ni le contrôle économique tel qu&rsquo;il est pratiqué actuellement, ni les sanctions prévues par la législation ne parviendront à les dissuader de poursuivre leurs activités illégales.</p>
<p>Le constat est sans appel. L&rsquo;augmentation des prix n&rsquo;est pas prête de s&rsquo;arrêter.</p>
<p>De plus, tous les produits, sans exception, connaissent une hausse. Que des plafonds soient fixés ou que les marges bénéficiaires soient limitées, cela ne changera rien. Chacun a pu le constater lors de précédentes mesures similaires.</p>
<h3><b>Briser l’échine des spéculateurs</b></h3>
<p>Aucune des méthodes appliquées jusqu&rsquo;à présent n&rsquo;a réussi à stabiliser les marchés.</p>
<p>Ces experts en manipulations commerciales ont perfectionné l&rsquo;art d&rsquo;éviter toutes les mesures officielles destinées à “protéger le pouvoir d&rsquo;achat des citoyens”.</p>
<p>Ainsi, de telles dispositions ne suffiront pas à mettre un terme à cette dérive. Il est nécessaire d&rsquo;agir financièrement contre ceux qui ne se conforment pas aux règles, de manière ferme.</p>
<p>L&rsquo;État a le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir le respect scrupuleux des lois. Cela pourrait inclure le recours à l&rsquo;importation. Oui. Cette option pourrait inciter plus d&rsquo;un à réfléchir avant de se livrer à des pratiques spéculatives. Cela concerne même certains agriculteurs qui collaborent avec ces hors-la-loi.</p>
<p>L&rsquo;importation massive de produits de base, comme certains légumes (pommes de terre, par exemple) ou viandes rouges, pourrait s&rsquo;avérer moins coûteuse. Ce n&rsquo;est en aucun cas un crime d&rsquo;envisager cette solution. Le prix de la viande rouge, importée d&rsquo;un marché européen, ne dépasserait pas 35 ou 40 dinars sur nos marchés. Actuellement, sur place, ce produit est aux alentours de dix euros. À la fin janvier, le prix au kilo en France variait entre 9,95 € et 11,70 €.</p>
<p>Les actions de la société Ellouhoum n&rsquo;ont eu aucun impact <span>sur le prix des viandes rouges. Les quantités importées demeurent insignifiantes par rapport à la demande. Les profiteurs continuent d&rsquo;accaparer d&rsquo;importantes quantités, ne laissant que des miettes aux simples citoyens.</span></p>
<p><span>Du côté des pommes de terre, les prix ne dépassent pas 0,4 €. Cela équivaut à peine à 1 D 200.</span></p>
<p><span>À notre avis, il est plus judicieux d&rsquo;importer ces produits que des bananes ou d&rsquo;autres fruits exotiques superflus.</span></p>
<h3><span><b>Vigilance et contrôle strict</b></span></h3>
<p><span>Il est important de signaler que cette approche ne doit viser qu&rsquo;à exercer une pression maximale sur les profiteurs et leurs complices pour les inciter à respecter la réglementation.</span></p>
<p><span>Les mesures en question resteront en place tant que ces acteurs ne se conformeront pas aux exigences.</span></p>
<p><span>Les produits importés seront donc vendus dans les grandes surfaces, qui devront jouer un rôle actif dans la réussite de l&rsquo;opération.</span></p>
<p>Parallèlement, une vigilance accrue sera nécessaire pour empêcher toute tentative de détournement des marchandises vers d&rsquo;autres circuits. En d&rsquo;autres termes, il faut veiller à ce que les spéculateurs n&rsquo;achètent pas ces produits pour les revendre à des prix plus élevés. Cela a déjà été observé précédemment avec l&rsquo;huile d&rsquo;olive (entre autres) vendue à 12 d 500, qui a été “raflée” et réintroduite sur les marchés parallèles à des prix bien plus élevés.</p>
<p>Il faut également mettre un terme à la prétendue liberté des prix. Ce concept est détourné par nos bouchers. En réalité, cela devrait se traduire par des hausses ou des baisses des prix de la viande en fonction de l&rsquo;offre et de la demande. Cependant, les bouchers ne semblent appliquer qu&rsquo;une seule règle : celle de l&rsquo;augmentation continue.</p>
<p>Il serait également judicieux de solliciter la vigilance des organisations qui se présentent comme les défenseurs des consommateurs. De plus, les services de contrôle économique doivent alléger les formalités et faciliter l&rsquo;accès des citoyens à leurs services.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, un lanceur d&rsquo;alerte ne peut pas garantir l&rsquo;anonymat lorsqu&rsquo;il souhaite signaler une anomalie ou une infraction. Cela constitue une entrave à la coopération des consommateurs dans la lutte contre la spéculation.</p>
<p>L’article <a href="https://1001infos.net/tunisie/importation-contre-speculation-reduire-les-prix-un-enjeu-crucial/">Importation contre spéculation : réduire les prix, un enjeu crucial</a> est apparu en premier sur <a href="https://1001infos.net">1001Infos</a>.</p>
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