Gouvernement : Orphelin tutsi, Hervé Berville récupère le fauteuil de secrétaire d’État à la mer

Le député LREM des Côtes-d’Armor succède à Justine Benin, battue au second tour des législatives en Guadeloupe

Lire la suite

Génocide au Rwanda: Félicien Kabuga apte à être jugé, selon un tribunal de l’ONU

Félicien Kabuga, « financier » présumé du génocide des Tutsi en 1994 au Rwanda, est apte à être jugé, a conclu lundi un tribunal onusien, selon lequel le procès de l’accusé doit commencer « dans les meilleurs délais » à La Haye (Pays-Bas).

Lire la suite

Guerre en Ukraine : « Les prisonniers ne méritent pas de vivre » selon un député russe, que dit la Convention de Genève ?

La Russie et l’Ukraine, qui ont toutes deux ratifié la Convention de Genève en 1954, sont accusées de ne pas respecter les droits des prisonniers de guerre

Lire la suite

Que peut-on attendre de la Croix-Rouge en Ukraine?

Le CICR a annoncé avoir été victime au cours des dernières semaines «d’attaques délibérées et ciblées» de désinformation et de mésinformation visant à discréditer son action. Ces attaques comprennent de fausses allégations selon lesquelles le CICR participerait à des évacuations forcées de réfugiés ukrainiens vers la Russie, et qu’il serait en négociations pour l’ouverture d’un camp de réfugiés dans le sud de la Russie. L’organisation humanitaire basée à Genève ne précise pas qui se cache derrière ces attaques, mais indique que ces fausses informations ont été diffusées principalement sur les réseaux sociaux. «Ce n’est pas la première fois qu’on observe les ravages de la désinformation sur les réseaux sociaux. Mais dans ce cas précis, l’amplitude est totalement inégalée à ce jour. [Il est] donc très inquiétant de voir que le CICR est instrumentalisé» a déclaré Robert Mardini, directeur général du CICR, au téléjournal de la RTS. Avoir accès aux victimes de guerre pour pouvoir…

Lire la suite

«Lors d’une médiation, la Suisse reste en contact avec toutes les parties»

Promouvoir la paix est une priorité de la diplomatie suisse. Mais cet engagement est récent. Longtemps homme du sérail, Markus Heiniger explique en quoi la Suisse s’est professionnalisée dans la gestion des conflits. Markus Heiniger a longtemps travaillé pour le compte de la cellule qui promeut une politique de la paix au sein du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) à Berne. En 2017, peu avant de prendre sa retraite, il s’est penché sur les efforts déployés par la diplomatie suisse dans ce domaine depuis 1990. swissinfo.ch: On se gargarise souvent de la tradition humanitaire et de la neutralité de la Suisse. Mais les engagements consentis pour promouvoir la paix ne datent que d’une trentaine d’années en réalité. Pourquoi si tard? Markus Heiniger: Après la Seconde Guerre mondiale, la Suisse a cultivé l’alleingang, le cavalier seul, plaçant sa défense au premier plan. Pendant la Guerre froide, sécurité et dissuasion ont primé. Dans ce climat, une politique axée…

Lire la suite