Quand l’appétit des riches accélère la déforestation

Votre café le matin, votre snack au chocolat l’après-midi et votre steak de bœuf pour le souper contribuent à la déforestation dans les régions tropicales. La demande croissante de produits agricoles et forestiers importés dans les pays riches, dont la Suisse, détruit de vastes zones forestières qui sont essentielles pour lutter contre le réchauffement climatique. «Il est facile de pointer du doigt les agriculteurs, les forestiers et les pays où la déforestation a lieu, en espérant qu’ils s’arrêteront. Mais ils ne font que réagir aux impulsions du marché mondial. Nous achetons leur soja comme aliment de base pour avoir nos hamburgers et nos saumons et leur huile de palme comme ingrédient de nos rouges à lèvres», explique Daniel Moran, chercheur à l’université norvégienne des sciences et de la technologie, au site Carbon Brief. Alors que les surfaces forestières augmentent généralement dans les pays industrialisés, dont la Suisse, la déforestation progresse sans relâche dans ceux…

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Roland-Garros : Comment sauver le tennis français ?

Le creux générationnel annoncé depuis des années, notamment chez les garçons, semble se concrétiser et annoncer plusieurs années de vache maigre

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Avec les culottes menstruelles, les règles aussi passent au zéro déchet

Grâce aux culottes menstruelles, on peut avoir des règles plus respectueuses de son corps et de la planète

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Djamel Touati. Chargé des relations publiques de l’Apoce : «La dégradation du pouvoir d’achat a eu un impact considérable»

-Les achats de l’Aïd commencent ; quelles sont les tendances observées cette année ? Les répercussions de la crise économique engendrée entre autres par la pandémie commencent à se faire sentir cette année (contrairement au Ramadhan 2020). En cette année 2021, le pouvoir d’achat des Algériens connaît une baisse inexorable et subit une dégradation continue. Une […]

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Les initiatives anti-pesticides suisses applaudies à l’ONU

Le 13 juin, les Suisses votent sur deux initiatives populaires qui entendent bannir l’utilisation des pesticides de synthèse. Une proposition qui résonne bien au-delà des frontières nationales: deux experts des Nations Unies mêlent leur voix à la campagne référendaire. «La Suisse, au travers de sa démocratie directe, a une chance extraordinaire de montrer l’exemple au reste du monde et de faire office de pionnière en se débarrassant de produits toxiques qui appartiennent à une agriculture du passé», plaide Laurent Berset, membre du comité de l’initiative «Pour une Suisse libre de pesticides». Ces velléités de faire de la Suisse un modèle en matière de transition agricole et environnementale ne sont pas l’apanage de quelques paysans bio ou de doux utopistes écolos. Elles récoltent des encouragements jusque dans les plus hautes sphères onusiennes. Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, Michael Fakhri se prononce ainsi en faveur de l’interdiction des…

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Vieillesse, alcool et déprime: un cocktail toxique

La dépendance à un âge avancé se vit généralement en secret. Les Nations unies parlent d’une «épidémie cachée». Portrait d’un retraité qui y a plongé insidieusement – et qui ne peut désormais plus s’en défaire. Neuf heures et demie du matin et après deux cafés Lutz (café arrosé d’eau-de-vie), la paix revient lentement dans l’esprit de Hans-Peter Koller*. Une heure plus tard, il se sent comme dans du coton. Ensuite, c’est l’heure du déjeuner, avec un verre de vin rouge et un autre de schnaps, les nouvelles, une sieste, puis il sort faire du shopping. Le lundi et le jeudi, il rencontre une connaissance avec qui il prend un verre ou deux. Pour le dîner, il y a de l’eau minérale gazeuse mais, plus tard, quand sa femme va se coucher, il sort une autre bouteille, principalement du vin rouge et du plus lourd. Trois cafés Lutz, un ballon de blanc, ¾ d’une bouteille de rouge: c’est plus ou moins la dose quotidienne, résume ce retraité de 69 ans. «Mais bon, parfois, c’est le double avec en…

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