Le parcours hors normes d’Ardeshir Zahedi, flamboyant ambassadeur du Shah d’Iran

L’ancien ministre des affaires étrangères iranien et beau-fils du dernier souverain iranien, Ardeshir Zahedi, est décédé sur les bords du Léman à l’âge de 93 ans. Il est mort en exil comme son beau-père, le Shah d’Iran réfugié au Caire pour échapper aux foudres des mollahs. Le destin d’Ardeshir Zahedi s’est rapproché de celui dont il fut le confident. Il a rendu son dernier soupir le 18 novembre dans sa Villa des Roses, aux portes de Montreux, après des mois d’hospitalisation à la suite d’une chute et d’une pneumonie. Celui qui fut le beau-fils du Shah d’Iran s’était réfugié sur les bords du Léman en 1979 à la fin du régime impérial. Il habitait la maison de son père, le général Zahedi, qui fut le Premier ministre d’Iran de 1953 à 1955, ambassadeur auprès de l’ONU à Genève avant son décès en 1963. A Veytaux (Vaud), il vivait entouré de photos des grands de ce monde qu’il avait côtoyés: plusieurs Papes, des rois et des reines, de nombreux chefs d’Etat. Après le repas, il faisait…

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Suppression du sexe sur la carte d’identité: une « bonne nouvelle » pour plusieurs associations, mais des détails à régler

L’intention du gouvernement fédéral de supprimer toute mention du sexe sur les cartes d’identité, révélée mardi par les journaux du groupe Mediahuis, est « plutôt une bonne nouvelle », a réagi auprès de Belga le coordinateur d’Arc-en-Ciel Wallonie, Tom Devroye.

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Chlordécone : Le cancer de la prostate reconnu comme maladie professionnelle « avant la fin de l’année »

Les Antilles présentent un des plus forts taux d’incidence de cancer de la prostate au monde, alors que cet insecticide y a été utilisé jusqu’en 1993

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Pourquoi le coronavirus frappe-t-il plus durement certaines personnes?

Les facteurs de risque dans le développement d’une forme sévère de Covid-19 sont de mieux en mieux identifiés. Deux études impliquant des scientifiques suisses suggèrent que les gènes et le taux de glucose jouent un rôle prépondérant dans l’évolution de la maladie. Les différents niveaux de gravité de la maladie générée par le Sars-CoV-2 ont longtemps laissé perplexes la recherche scientifique et le milieu médical. Des jeunes en pleine santé se sont retrouvés aux soins intensifs alors que des personnes âgées n’ont eu qu’un rhume et que des individus atteints du cancer n’ont présenté aucun symptôme. Au début de la pandémie, la population de plus de 65 ans ou qui souffrait déjà de problèmes de santé (cancer, diabète, pathologies au cœur et aux poumons) semblait développer plus souvent des formes graves de Covid-19. Mais depuis, l’âge moyen des malades et des personnes admises à l’hôpital a chuté. De nombreuses études ont tenté d’expliquer ce changement: certaines pointent du doigt…

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