Voici les adversaires potentiels de la Belgique en huitième de finale


Sur le papier, les Diables rouges peuvent encore terminer à la troisième place du groupe B. Pour ce faire, il leur faudrait perdre contre la Finlande pendant que la Russie bat le Danemark. Le tout avec une différence de but particulièrement défavorable. Ce qui semble très peu probable après la victoire 3-0 contre les Russes.

Les Diables rouges ont donc de nombreux adversaires potentiels en huitièmes de finale: à commencer par le vainqueur du groupe E (l’Espagne ?) ou du groupe F (la France ou le Portugal ?), en cas de troisième place et le deuxième du groupe A (le pays de Galles ?) en cas de deuxième place.

Mais concentrons-nous sur le scénario le plus probable: la première place, qui sera acquise à condition de prendre un petit point contre la Finlande. Dans ce cas de figure, les Diables affronteront un troisième de groupe, qui sera obligatoirement issu du groupe A, D, E ou F. Pour l’instant, on n’en sait pas plus puisque le tableau complet des huitièmes de finale dépendra des quatre meilleurs troisièmes et des groupes dont ils sont issus.

Ainsi, si les quatre « troisièmes » repêchés sont ceux des groupes A, B, C et D, les Diables affronteront le troisième du groupe A. Si par contre ils sont issus des groupes C, D, E et F, la Belgique héritera du troisième du groupe F, le groupe de la mort. Au total, il y a donc 15 combinaisons possibles. Et dans 5 des 15 scénarios, le premier du groupe B affronte le troisième du groupe F. Les Diables ont donc 33% de chance d’hériter, plus que probablement, du Portugal ou de l’Allemagne dès les huitièmes de finale. Et, ensuite, de l’Italie en quart de finale pour peu que la Squadra Azzura confirme son excellente forme.

Vers des calculs ?

On le sait, en 2018 les Diables rouges avaient refusé de calculer en perdant volontairement le troisième match de la phase de poules. Pourtant, cela leur aurait réservé une partie de tableau plus facile. Il est donc peu probable de voir la bande à Roberto Martinez céder à la tentation cette fois. Surtout que cela réduirait un peu plus les chances de qualification des valeureux danois.

Et pourtant, sur papier, affronter le deuxième du groupe A (le pays de Galles ?) avant de se mesurer potentiellement au vainqueur du groupe C (les Pays-Bas ?) en quart de finale semble être un chemin plus « facile » vers la finale. Mais les Belges n’ont certainement pas oublié le mauvais tour que leur avaient joué les Gallois en 2016…