Trois choses à savoir sur Dreyer, le nouvel anderlechtois: ”Le RSCA était un choix facile”

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Une copie de Skov Olsen… Foket ou Goffin ?

Son visage a des traits de Thomas Foket et selon d’autres de David Goffin. Mais selon nos collègues danois, le footballeur Dreyer est une copie de Skov Olsen de Bruges. Dreyer sourit : “Ils disent ça parce que je suis son compatriote et parce que je joue à sa position. Mais j’ai un autre style de jeu. Mes qualités ? J’ai un bon tir dans le pied gauche, j’aime autant faire marquer un coéquipier que marquer moi-même et j’aime mettre le pressing sur l’adversaire.”

Échappé de Kazan en jet privé

Sans la guerre en Ukraine, Dreyer ne serait pas à Anderlecht. Il terminerait son contrat au Rubin Razan en Russie, qui l’a acheté pour 7 millions. Midjylland lui a tendu une bouée de secours en allant le chercher… en jet privé. “C’est correct. Depuis la Serbie. Je ne peux pas dire que je me suis senti en danger en Russie. Mais ma famille était au Danemark. On ne sait jamais ce qui peut arriver pendant une guerre.”

Hat-trick lors de ses débuts

Dreyer avait laissé une bonne impression à Kazan. Il avait marqué huit fois en quatorze matchs, dont trois fois dans son tout premier match, contre Ural (4-0). « Espérons qu’il fera la même chose ici à Anderlecht”, souriait son coach Riemer au point de presse. Dreyer ne sera toutefois pas encore titulaire. Vu la trêve au Danemark, il n’a plus joué de match officiel depuis le 13 novembre. Riemer : “Il n’a pas vraiment de retard physique, mais il doit encore s’adapter à notre tactique et il doit apprendre à connaître ses coéquipiers.”