Tom Félix revient en France, Trump menace Khamenei, VI Nations début en 2 minutes.
Tom Félix a été acquitté mardi au terme de son procès en Malaisie pour détention et trafic de stupéfiants et a atterri ce jeudi vers 6h30 à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, après plus de 900 jours de détention. L’Iran et les Etats-Unis ont fait état mercredi officiellement de discussions prévues vendredi à Oman, bien qu’une opération militaire américaine ne soit pas exclue.

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La famille de Tom Félix est désormais soulagée. Acquitté mardi de charges de détention et de trafic de stupéfiants en Malaisie, il a atterri ce jeudi vers 6h30 à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle après plus de 900 jours de détention. Âgé de 34 ans, cet ancien cadre du groupe français Veolia et diplômé en aquaculture et biologie marine, avait été arrêté le 9 août 2023 alors qu’il s’apprêtait à ouvrir un restaurant sur une île du nord-ouest de la Malaisie. S’il avait été reconnu coupable de possession et de trafic de drogue, Tom Félix aurait risqué la peine de mort. Il a décollé de l’aéroport de Kuala Lumpur mercredi à 23h45, à bord d’un vol Malaysian Airlines, accompagné de ses parents. À l’aéroport à Paris, sa sœur et des amis, membres de son comité de soutien, l’attendaient avec impatience.
Depuis la répression des manifestations en Iran en janvier, Washington et Téhéran passent de menaces à des ouvertures au dialogue, tandis que des pays médiateurs tentent de réduire les tensions. Pour l’instant, la diplomatie semble prédominer. L’Iran et les États-Unis ont en effet annoncé mercredi des discussions prévues vendredi à Oman. Néanmoins, une action militaire américaine n’est pas à exclure. Donald Trump continue de faire pression sur l’ayatollah Ali Khamenei. Dans un extrait d’interview diffusé mercredi par NBC, le président américain a déclaré que le guide suprême iranien « devrait se faire beaucoup de soucis ». Alors, Trump mettra-t-il ses menaces à exécution ? Pourrait-il aller jusqu’à viser le guide suprême iranien ? Interrogé par 20 Minutes, Adel Bakawan, directeur de l’Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (EISMENA), évoque les issues possibles.
C’est un grand jour pour les passionnés de rugby. Le XV de France affronte l’Irlande ce jeudi en ouverture du Tournoi des Six Nations. Cependant, la pénurie de piliers droits suscite des inquiétudes. Ce match marque en effet le début d’une nouvelle ère en mêlée, après le départ à la retraite forcé d’Uini Atonio, pilier droit incontournable des Bleus. Aucun véritable successeur ne se démarque derrière lui, alors que ce poste est essentiel : le pilier droit subit une pression maximale en mêlée et assure sa stabilité. Dans le rugby moderne, il doit également courir, plaquer et participer au jeu à la main. Alors, pourquoi la France manque-t-elle tant de talents à ce poste ? Une des explications réside dans la formation de cette position difficile, exposée et peu valorisée chez les jeunes.

