OMÂ : Roberto De Zerbi réagit aux banderoles des ultras critiques
L’Olympique de Marseille a joué contre Rennes au Vélodrome mardi soir et s’est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de France avec un score de 3-0. En conférence de presse, Roberto De Zerbi a déclaré que les supporteurs « sont plus intelligents et connaisseurs que ce qu’on pense » et qu’ils « disent presque toujours la vérité ».
Six jours après sa défaite humiliante à Bruges (3-0), l’Olympique de Marseille a retrouvé son stade Vélodrome mardi soir face à Rennes. Les joueurs ont rempli leur mission sur le terrain en se qualifiant pour les quarts de finale de la Coupe de France (3-0), apportant un peu de sérénité dans la cité phocéenne. Cependant, l’élimination en Ligue des champions reste présente dans toutes les esprits.
Les ultras ont clairement exprimé leur désaccord en déployant plusieurs banderoles. « 28/01/2026 : on n’oubliera pas… », « Honte à vous » ou encore « Notre passion est sans limite. Notre patience ne l’est plus. Pour atténuer la honte, votre dernière chance est la Coupe de France ». En conférence de presse, Roberto De Zerbi a déclaré qu’il comprenait leur frustration.
« Les supporters ont dit des choses justes et aujourd’hui (mardi) ils ont encore été avec nous, au-delà des banderoles, qui sont légitimes et qui exprimaient des vérités », a admis l’entraîneur. Lundi, une réunion avait été tenue avec des groupes de supporters pour établir un dialogue.
« Les supporters sont plus intelligents et connaisseurs que ce qu’on pense. Ils disent presque toujours la vérité. Ils étaient déçus de Bruges et ils ont raison, c’est un match dont on peut avoir honte. On a une équipe qui te donne l’impression d’être très forte donc c’est normal qu’il y ait des attentes », a ajouté le technicien italien.
Ces attentes seront particulièrement élevées au cours des prochaines semaines : en un mois, l’OM devra affronter le PSG, Strasbourg, Brest et Lyon en championnat, sans oublier son quart de finale de Coupe de France.

