Mondiaux de patinage artistique 2026 : incertitude pour Cizeron et Fournier Beaudry ?
Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry ont remporté un troisième titre, devenant champions d’Europe, champions olympiques et champions du monde, après une saison 2026 impressionnante conclue à Prague (Tchéquie). Ils ont réalisé un programme libre qui leur a valu 138,07 points et ont dansé sur la bande originale du film The Whale.
Un dernier gala ce dimanche, et il sera temps de quitter la glace pour quelques semaines, au moins. Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry ont achevé une saison 2026 remarquable, samedi soir à Prague (Tchéquie), avec un troisième titre : champions d’Europe, champions olympiques et, désormais, champions du monde.
Les Français, qui patinent ensemble depuis à peine plus d’un an, ont présenté un programme libre épuré et poétique, leur rapportant 138,07 points, à quelques centièmes du record du monde. Ils ont performé sur la bande originale aérienne du film *The Whale*, ce qui leur a permis d’exprimer une multitude de sentiments devant un O2 Arena conquis.
« Chaque chose en son temps », tempère Cizeron.
« Je crois qu’on l’avait espéré [le triplé]. Mais le réaliser, c’est une autre chose », a déclaré Laurence Fournier Beaudry, qui a remporté son premier titre mondial à 33 ans. « Finir sur une aussi belle note, c’est encore plus satisfaisant. » Les spectateurs attendent déjà avec impatience de revoir les deux patineurs la saison prochaine pour de nouvelles aventures, à condition qu’ils décident de continuer ensemble.
« On n’a pas mis de limite de temps », a commenté Guillaume Cizeron (31 ans) en zone mixte. « Je pense qu’on veut prendre des vacances. On se sent très libres de voir quelles sont nos envies pour la suite. Je n’ai aucune idée de ce qu’on va décider. Chaque chose en son temps. Il faut attendre que ça germe déjà en dedans pour pouvoir partager après. »
« Je dirais que ce sont des sentiments contradictoires », a ajouté celui qui avait déjà été champion olympique en 2022 avec Gabriella Papadakis. « On adore ce qu’on fait. Et en même temps, c’est énormément de sacrifices. Quand le moment arrive, il faut le sentir et le respecter. On ne sait pas si c’est le cas encore. Je ne peux pas vraiment dire plus que ça. »

