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Mbappé réalise une panenka devant Brahim Diaz : explications.

Il restait une poignée de secondes à jouer samedi soir dans le match au sommet de la Liga entre Villarreal et le Real Madrid quand les Merengue se sont vus accorder un penalty. Mbappé a glissé à l’oreille de Diaz « c’est pour toi ! C’est pour toi ! » après avoir marqué le penalty.


Avec un coéquipier comme celui-là, pas besoin d’ennemi. Il restait quelques secondes à jouer samedi soir dans le match décisif de la Liga entre Villarreal et le Real Madrid, lorsque les Merengue, en tête au score grâce à un but de Mbappé, se sont vu attribuer un penalty. Comme prévu, c’est le buteur tricolore qui s’est chargé de le tirer, mais d’une manière particulière.

En effet, le meilleur buteur du championnat espagnol a tenté une panenka devant Brahim Diaz, son coéquipier, qui avait échoué en tentant ce même geste lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations et qui devait certainement être marqué par cet incroyable raté. Dans les tribunes ou devant leur écran, beaucoup se sont demandé comment l’ancien Parisien avait osé faire cela devant un jeune encore affecté par cet échec qui le suivra toute sa carrière.

Alors, hommage (un peu pervers) ou véritable affront ? Pour l’intéressé, il s’agissait de soutenir le Marocain, si l’on en croit les images diffusées par Movistar, où l’on voit clairement Mbappé murmurer « c’est pour toi ! C’est pour toi ! » à l’oreille de Diaz. Plus tard, en zone mixte, le capitaine des Bleus a confirmé qu’il voulait bien apporter son soutien, mais peu de gens ont compris, comme le souligne Marca, qui a précisé que « Mbappé devra expliquer pourquoi il a choisi de tirer le penalty de cette manière ».

Notons que Brahim Diaz s’est précipité dans les bras de Mbappé après le penalty, suggérant qu’il avait peut-être perçu la véritable signification de ce geste apparemment insensé. Suite au raté de Diaz en finale, « Kyky » avait d’ailleurs exprimé des pensées pour lui et assuré qu’il faudrait « l’aider » à surmonter ce moment difficile. Aussi singulier que cela puisse paraître, on peut donc croire que c’était sa façon de lui offrir son soutien.