Jean-François Remy, la voix belge du Mondial de Hockey

« J’ai découvert le hockey grâce à ma fille qui jouait au Parc, commence Jean-François Remy. Comme souvent, les parents sont appelés tantôt pour arbitrer, tantôt pour coacher. » Le virus était transmis. Tout naturellement, ce journaliste depuis 25 ans s’est placé derrière le micro pour commenter les matchs des Red Lions. « Chez VOO, nous avons commencé à diffuser les rencontres lors de la Coupe du monde en 2014. »

Avant son baptême, il avait rencontré Marc Coudron à deux reprises afin de parfaire ses connaissances. « Il m’a tout expliqué et m’a conseillé de prendre Max Luycx comme consultant. »

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Près de dix ans plus tard, le duo sévit toujours sur l’antenne. « Nous avons appris à nous connaître. Moi, je suis l’animateur. Lui, il joue le rôle du référent technique. Il a joué avec la plupart de ces gars. Contrairement à d’autres consultants, il est posé et positif. Il prendra souvent le temps d’expliquer. Nos échanges sont naturels et improvisés. »

En amont de son troisième Mondial, Jean-François Remy a préparé des dossiers à défaut de fiches signalétiques. « Je n’ai pas besoin de fiches car Max sait tout. En revanche, depuis des mois, je lis tout ce qui sort dans la presse ou sur les réseaux sociaux des hockeyeurs. J’ai vu les Red Lions à Anvers avant leur départ. Au fil des ans, je les connais de mieux en mieux. »

De son propre aveu, un match de hockey n’est jamais ennuyant, mais il reconnaît une pointe de stress. « Il se passe toujours quelque chose sur le terrain. Un match génère du stress car, en une fraction de seconde, tout peut basculer sans raison apparente. Parfois, je suis plus frustré par un résultat. Max me parle alors du fameux process. On en rit. »