Fanny Lecluyse, sur la route des Jeux de Tokyo: “28 ans, c’est un bel âge pour réussir la meilleure performance de sa carrière”

Fanny Lecluyse prépare sérieusement ses troisièmes JO, où elle aura des ambitions.

La saison en grand bassin qui vient de s’ouvrir le week-end dernier, à Anvers, est pour elle une priorité absolue. Fanny Lecluyse a volontairement fait l’impasse sur les championnats d’Europe en petit bassin, en décembre dernier, pour mieux préparer, à Belek puis à Tenerife, une année 2020 qui pourrait être un grand cru pour elle.

Seule qualifiée belge pour les Jeux olympiques de Tokyo, à ce jour, avec Pieter Timmers et Louis Croenen, la nageuse de Mouscron avale les kilomètres au quotidien, avec courage et abnégation, afin d’atteindre sa première finale olympique en trois participations. « Vingt-huit ans, c’est un bel âge pour établir la meilleure performance de sa carrière », sourit Fanny, qui n’avait franchi le cap des séries aux JO ni à Londres en 2012 (« j’étais trop stressée ») ni à Rio en 2016 (« j’avais perdu ma technique depuis des mois »). « Mes études d’institutrice, et les stages qui les accompagnaient, me prenait du temps et de l’énergie. C’était difficile à combiner avec le sport de haut niveau. Depuis juin 2018, et l’obtention de mon diplôme, je suis beaucoup plus détendue et concentrée. »

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