Face à l’insécurité, le peloton est parti en grève au Luxembourg

Face à l’insécurité rencontrée lors de l’étape initiale et lors des premiers kilomètres de la deuxième, les coureurs ont montré leur mécontentement.

Le peloton avait à peine quitté les bords de la Moselle au départ de Remich pour la deuxième étape que les coureurs décidaient de mettre pied à terre. En cause : l’insécurité déjà rencontrée mardi dans les derniers kilomètres de l’étape menant à Luxembourg-Ville. Et en direction d’Herserange, dénonçant la présence de voitures sur le parcours, les coureurs stoppaient les frais après 18 km.