Des investisseurs américains présents au Standard

Bruno Venanzi l’avait annoncé dans une interview qu’il nous avait consacrée en novembre dernier : « L’augmentation de capital verra le jour au début de l’année 2022, c’est catégorique. J’ai déjà reçu trois offres (NdlR : une liante et deux non liantes), j’en attends encore une avec certitude dans les prochaines semaines et peut-être une cinquième. On établira ensuite une short-list. J’ai de l’intérêt de contreparties qui veulent racheter le club mais aussi et surtout de l’intérêt de personnes qui veulent venir au capital soit de manière égalitaire, soit minoritaire. »

Plus de deux mois plus tard, pas encore de fumée blanche au dessus de Sclessin mais les choses avanceraient dans le bon sens. En décembre dernier, nous vous révélions la présence d’investisseurs russes à Sclessin pour le choc wallon face à Charleroi. Ces derniers, malgré les incidents qui ont émaillé la rencontre, n’ont pas renoncé à leur intention d’intégrer le capital du Standard.

Quelques jours plus tard, le président des Rouches assurait à des représentants de groupes de supporters avoir cinq offres en sa possession. Dans le courant du mois de janvier, le patron du Matricule 16 doit déterminer un partenaire avec lequel mener des discussions exclusives. Une annonce étant attendue pour le début du mois de février.

Le calendrier n’aurait pas été modifié et Bruno Venanzi poursuit ses discussions avec les investisseurs shortlistés. C’est pour cela que, selon nos informations, deux candidats venus tout droit des Etats-Unis étaient présents cette semaine sur les hauteurs de l’Académie où ils ont fait le tour du propriétaire jeudi avant d’assister, entre autre, au Clasico féminin samedi après-midi en compagnie de l’ancien joueur et actuel agent, Guy Vandersmissen et son fils.

Toujours selon nos informations, ces investisseurs ne sont pas issus du monde du football mais bien actifs dans le sport. Ces derniers mois, Bruno Venanzi a également reçu une offre de rachat complète issue des USA mais elle a été déclinée.

Précisons également qu’à l’heure actuelle, les investisseurs américains présents cette semaine ne sont pas (encore) les heureux élus puisque le choix définitif n’est pas encore posé.Ces derniers temps, la rumeur a fait état d’une volonté de Bruno Venanzi de vendre l’entièreté des parts.

Il nous revient pourtant que la volonté du président reste inchangée : trouver un partenaire avec lequel il pourrait partager les parts, être minoritaire ou majoritaire mais son intention ne serait pas de revendre toutes les parts. Enfin, il nous revient également que parmi les candidats finaux ne figurerait aucune candidature belge.