De Léo Marchand aux biathlètes : projections 2026 (presque) pas sérieuses
1. Antoine Kombouaré fait son retour sur le banc du FC Nantes pour la reprise du championnat à Marseille après la nomination d’Ahmed Kantari en remplacement de Luis Castro le 11 décembre.
2. Cristiano Ronaldo déclare qu’il veut finalement continuer à jouer jusqu’au Mondial 2030 après que le Portugal se soit incliné face à Curaçao en 16e de finale de la Coupe du monde.
Nous avons revisité l’année 2025 à travers 20 photos emblématiques, avec un soupçon d’humour en utilisant Paint. Avant de se réjouir devant la « fête populaire, généreuse et festive » réunissant Gilbert Montagné, Pascal Obispo, Bénabar, Zaz et Chantal Goya sur France 2 (consultez le programme TV si vous en doutez), il est temps de se projeter vers 2026. De nombreuses événements sont à prévoir dans les douze mois à venir, et ce ne sera pas seulement aux États-Unis, au Mexique et au Canada pour la Coupe du monde de football. Voici nos prédictions, sans aucune mauvaise foi (c’est faux).
Janvier : Antoine Kombouaré arrive à Nantes
La nomination d’Ahmed Kantari le 11 décembre pour remplacer Luis Castro était clairement une plaisanterie. Pour la reprise du championnat à Marseille, c’est Antoine Kombouaré qui reprend la direction du FC Nantes. Waldemar Kita, tout sourire, se montre en zone mixte après le match (défaite 4-0 avec Abline en piston gauche dans un 5-5-0, Opta n’avait jamais enregistré une équipe à 0,01 xG). « Ça fait 18 ans que je suis ici, avec des résultats décevants et des supporters qui réclament mon départ tous les trois mois, il faut bien que je trouve des moyens de m’amuser un peu, déclare le président franco-polonais. Sérieusement, vous pensiez vraiment qu’on ne prendrait pas Antoine ? »
Février : les biathlètes françaises ne montent pas dans le bus
Malgré la « parfaite gestion » du retour de Julia Simon par la Fédération française, l’atmosphère reste tendue chez les biathlètes lors des JO d’hiver. Le début de la compétition se déroule relativement bien, avec des médailles remportées sur les trois courses individuelles, et tout le monde fait semblant que tout va bien. Mais l’approche du relais ravive les tensions. Justine Braisaz-Bouchet reçoit de nouveaux messages d’insultes après avoir obtenu le bronze sur la poursuite, devant Simon, ce qui trouble Lou Jeanmonnot.
Le matin du 18, elles décident de ne pas se rendre sur le site d’Anterselva, suivies par Océane Michelon et Camille Bened. « Ce n’est pas très bien, mais nous avons réglé ça en interne », réagit la FFS une semaine après, à la suite du rapport de la commission d’enquête dirigée par Raymond Domenech.
Mars : Fabien Galthié démissionne à la surprise générale
Bien positionné pour remporter son deuxième Tournoi consécutif après une victoire catégorique à Twickenham en février, le XV de France doit néanmoins faire face à une série de forfaits au poste de numéro 10 pour les deux derniers matchs décisifs, en Irlande puis contre l’Écosse. Romain Ntamack est blessé, la fille de Thomas Ramos a la varicelle, Antoine Hastoy a un rendez-vous chez le coiffeur. Estimant Matthieu Jalibert « pas tout à fait dans le coup » malgré ses 41 points marqués contre Montauban le week-end d’avant, Fabien Galthié convoque Jules Plisson, 35 ans, tout juste rétabli d’une rupture des ligaments croisés du genou avec son club de Provence Rugby, en Pro D2.
Après un quart d’heure sur le terrain avec des béquilles à l’Aviva Stadium de Dublin, Plisson doit quitter le jeu et Galthié se rend à l’évidence en choisissant l’ouvreur de l’UBB. Ce dernier permet aux Bleus de décrocher la victoire grâce à une passe au pied de 40 mètres dans la diagonale pour Louis Bielle-Biarrey. Une semaine plus tard, il distribue deux nouvelles passes décisives, dont une chistera pour Antoine Dupont, lors du festival contre l’Écosse. Le XV de France réalise le Grand Chelem, et son sélectionneur annonce immédiatement sa démission. Ce n’est pas son rugby.
Avril : un nouveau problème de diffuseur en Ligue 1
Après Mediapro, DAZN, beIN Sports, et Canal +, la LFP termine le jeu en se compliquant la tâche au sujet de la diffusion du championnat par Ligue 1 +. « Nous avons réussi quelque chose qui n’avait jamais été réalisé dans les autres grands championnats », s’enorgueillit Vincent Labrune, qui, dans l’euphorie, annonce se représenter pour un troisième mandat en 2028.
Mai : Arthur Fils brille à Roland grâce à Ferrero
Enfin débarrassé de sa blessure au dos contractée l’année précédente, Arthur Fils est extrêmement motivé pour faire décoller sa carrière en 2026. Le Français a choisi de sauter l’Open d’Australie pour se consacrer à de lourdes séances d’entraînement avec… Juan Carlos Ferrero, qu’il a convaincu de le rejoindre alors que ce dernier pleurait au fond de son lit depuis des semaines en regardant une photo de Carlos Alcaraz.
Le partenariat entre les deux hommes fonctionne à merveille, et à Roland-Garros, le destin veut que Fils se retrouve face à l’ancien protégé de Ferrero en 8e de finale. Dans un court central en fusion, le Français de 21 ans bat le double tenant du titre 7-5 au 5e set. L’aventure s’arrête en demi-finale face à l’autre grande surprise du tournoi, Jaume Munar. Mais la France a trouvé son nouveau numéro 1, pour longtemps.

Juin : Cristiano Ronaldo prolonge jusqu’en 2030
Alors que le tirage au sort lui avait offert une chance en or pour atteindre les quarts de finale, le Portugal trébuche dès les 16e de finale de la Coupe du monde, face à Curaçao (0-1). Cristiano Ronaldo, qui a établi un nouveau record avec 14 coups francs frappés directement dans le mur lors d’un même match, annonce qu’il souhaite finalement continuer à jouer jusqu’au Mondial 2030.
« Effectivement, j’ai déclaré qu’une victoire en Coupe du monde n’était pas un critère pour désigner le meilleur joueur de l’histoire. Mais cela n’a rien à voir. Mes coéquipiers veulent tous que je reste, et la Fédération m’a proposé un poste de joueur-sélectionneur-président de la République. » Gianni Infantino lui remet dans la foulée le prix Fifa de la modestie.
Juillet : la France apprend à prononcer le nom de Paul Seixas (ou pas)
Pogiqui ? Le phénomène slovène trouve enfin un interlocuteur sur les routes du Tour de France, en la personne de Paul Seixas. Après une année à s’adapter au plus haut niveau, le talent que la France du cyclisme attendait depuis quarante ans (désolé Tibo) surpasse toutes nos attentes dès sa première participation à la Grande Boucle. Après avoir pris de l’avance lors d’une échappée dans l’étape du 14 juillet vers le Lioran, le coureur de l’équipe Decathlon-CMA CGM réalise un temps exceptionnel en début de troisième semaine puis résiste avec difficulté aux attaques de Pogacar dans les Alpes.
Sa victoire sur les Champs-Élysées le 26 juillet éclipse même la nomination de Zizou à la tête des Bleus du football. Mais comment prononce-t-on le nom de cette nouvelle idole ? « Sexasse » ? « Sechasse » ? « Séïcha » ? L’intéressé avoue qu’il ne le sait même pas. De toute façon, pour nous, ce sera Paulo le Grand.
Août : Léon Marchand au pays des dauphins
Événement majeur à la fin des championnats d’Europe de natation, à Paris. Quintuple médaillé d’or, Léon Marchand révèle qu’il n’est pas humain, et qu’il projette de réaliser une dauphinoplastie. Il part finalement vivre avec ses semblables au large des côtes de l’île Molène – accompagné de Bob Bowman, qui prévoit de monter un nouveau groupe d’entraînement.
Octobre : les Lebrun abandonnent leur raquette pendant trois jours d’affilée
Pendant dix mois, Félix et Alexis Lebrun ont été présents dans tous les tournois. De Mascate à Lagos, de Las Vegas à Malmö, de Pékin à Istanbul, de Macao à Tunis, ils ont participé à tous les WTT Star Contender, les WTT Contender, les WTT Smash, les WTT Champions, les championnats du monde par équipes, les championnats d’Europe, et même les matchs de championnat de France et de Coupe d’Europe avec Montpellier.
Après avoir joué dans un tournoi d’exhibition sur la Lune parrainé par Elon Musk, et avant la dernière ligne droite de la saison marquée par la Coupe du monde par équipe mixte et les WTT Finals, les deux frères s’accordent finalement 72 heures sans voir une table de ping-pong. C’est probablement la promesse la plus surprenante de cet article.

