« Un jour, il ne me l’a pas ramenée » : Lucie Bernardoni sur ses conflits familiaux
Lucie Bernardoni a affirmé que Pedro Alves a été reconnu par la justice pour avoir confisqué leur fille, mais la garde lui a été accordée temporairement. Le 29 septembre, une audience est prévue concernant le contrôle judiciaire de Lucie Bernardoni, suite aux accusations de Pedro Alves.
Alors que son ancien partenaire Pedro Alves a pris la parole dans plusieurs médias, Lucie Bernardoni a choisi de rester silencieuse, laissant son avocate démentir les accusations formulées par l’homme avec qui elle a eu une fille il y a quinze ans. Ce dernier, qui est également chanteur, a reproché à Lucie Bernardoni des actes de maltraitance envers leur fille de 15 ans. L’adolescente a également déposé une plainte, soutenue par son père.
La médiatisation de leur conflit est survenue à un moment précis. Le 29 novembre, date à laquelle la plainte a été déposée, coïncide avec le jour suivant le refus de la production de The Voice de le sélectionner comme candidat potentiel.
En conflit depuis la naissance de leur fille, Lucie Bernardoni déclare : « Il avait partagé des messages sur son Instagram parlant du « non de trop », le « dédain de trop », et d’un « réseau qui peut être manipulé par une seule personne qui me bloque depuis 10 ans » », selon des propos rapportés par le Parisien.
La candidate de Danse avec les stars précise que leur conflit a commencé bien avant, lorsque leur fille, Lily, « n’avait que deux ans ». Les parents étaient déjà séparés et l’enfant passait « un week-end sur deux » chez son père, conformément à un jugement. Cependant, « un jour, il ne me l’a pas ramenée sans me prévenir ».
Lucie Bernardoni raconte avoir porté plainte, alors que son ex « venait de déménager en Bourgogne ». Elle a cherché son enfant « partout en appelant les crèches et les commissariats », et c’est par voie judiciaire qu’elle a eu des nouvelles lorsqu’il a demandé la garde de leur fille.
« La justice a reconnu qu’il avait confisqué l’enfant. Mais la garde lui est donnée temporairement, car elle était alors inscrite dans une crèche et établie en Bourgogne », ajoute Lucie Bernardoni. Elle explique avoir récupéré sa fille, après avoir gagné en appel, « mais avec les forces de police car, même avec cette décision, il n’a pas voulu me la rendre ».
Après cela, les tensions entre Lucie Bernardoni et Pedro Alves se sont encore intensifiées. Ce dernier aurait refusé de voir leur fille « alors qu’il pouvait la prendre le week-end » et aurait également envoyé des « menaces », subissant un « harcèlement » de sa part. C’est ensuite Lucie Bernardoni qui a refusé de laisser sa fille passer du temps avec son père lorsqu’elle a appris « qu’il allait peut-être aller vivre au Portugal ». « Je sais que je ne devais pas le faire, mais j’ai eu si peur… Il a alors saisi la justice et obtenu la garde », raconte-t-elle.
Lucie Bernardoni explique que les relations difficiles avec Pedro Alves ont eu un impact sur leur fille, qui, selon elle, « était influencée, parfois en colère », tout en « pleurant lorsqu’elle devait partir de la maison ». Finalement, Lily a demandé à retourner vivre chez sa mère, qui a accepté en établissant « une convention validée par le juge aux affaires familiales » pour la rentrée de 2023.
En réponse à ces révélations, Pedro Alves, par l’intermédiaire de son avocat, Maître David Koubbi, a déclaré qu’il « ne s’agit pas d’un conflit entre adultes » mais de « faits impliquant la mère de ma fille, dont la parole et les éléments de preuve recueillis constituent le cœur de cette procédure ». Le chanteur a notamment accusé Lucie Bernardoni d’avoir laissé leur fille de 15 ans sans surveillance et de l’avoir physiquement violentée lors d’accès de colère. La candidate de Danse avec les stars a été placée sous contrôle judiciaire par le parquet de Nanterre, en attendant une audience prévue le 29 septembre.

