People

Tiphaine Auzière évoque l’impact du cyberharcèlement sur Brigitte Macron.

Tiphaine Auzière a affirmé : « J’insiste, ce n’est pas une rumeur, c’est une fake news », en réaction à la condamnation de huit personnes pour cyberharcèlement contre sa mère. Elle a également mentionné qu’il y a un procès en diffamation avec un pourvoi en cassation et un autre dossier qui s’ouvrira aux États-Unis sur des faits de cyberharcèlement et de diffamation.


Brigitte Macron un homme ? « J’insiste, ce n’est pas une rumeur, c’est une fake news », a rectifié Tiphaine Auzière, s’exprimant dans Tout beau, tout n9uf après la condamnation de huit personnes pour cyberharcèlement à l’encontre de sa mère.

Cette déclaration a suscité une réaction de Cyril Hanouna, qui a critiqué le langage utilisé lors du JT de 20h sur TF1. « La journaliste Audrey Crespo-Mara, je n’ai rien contre elle, dit à Brigitte Macron : « il y a une rumeur comme quoi vous êtes un homme » », a-t-il rappelé dans son émission.

« C’est quand même incroyable pour une journaliste de TF1 », a-t-il dénoncé, suggérant que la veuve de Thierry Ardisson pourrait avoir « peur » en raison de menaces de personnes sur les réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, selon lui, « c’est une faute journalistique », ce à quoi Tiphaine Auzière a acquiescé : « Il faut appeler un chat, un chat et c’est une fake news ».

La question de savoir si sa mère est un homme ou une femme n’est « absolument pas » pertinente, a souligné Tiphaine Auzière. « Il y a un procès en diffamation avec un pourvoi en cassation, ce procès sur le cyberharcèlement avec cette décision qui a été rendue et qui peut être susceptible d’appel, et il y a un autre dossier qui s’ouvrira aux États-Unis sur des faits de cyberharcèlement et de diffamation », a-t-elle précisé.

L’avocate a expliqué pourquoi son témoignage était crucial, que ce soit devant le tribunal ou sur le plateau de W9. « C’est quelqu’un qui ne se plaint jamais et qui n’en parle jamais », a-t-elle dit à propos de l’épouse du président de la République. « Mais il fallait illustrer le propos au tribunal. Je sais que les procès se mènent dans les tribunaux, mais ne se gagnent pas que dans les tribunaux. Donc c’était important aussi de communiquer sur cette décision. »

Selon Tiphaine Auzière, « les gens ne mesurent pas » les conséquences de ce cyberharcèlement qui dure depuis quatre ans. « Au début, c’est quelque chose que vous percevez avec assez de hauteur parce que ça paraît tellement improbable », a-t-elle déclaré. Mais avec le temps, cette pression permanente entraîne « une adaptation dans tous les gestes sociaux. Dans les tenues, dans les postures, parce que vous savez que les photos vont être détournées pour être interprétées ». Brigitte Macron est donc « sur le qui-vive en permanence », a déploré sa fille.