Samuel Le Bihan très touché par la mort « injuste » d’Émilie Dequenne
Émilie Dequenne s’est éteinte le 16 mars 2025 à seulement 43 ans, souffrant d’une forme rare de cancer, le corticosurrénalome. Samuel Le Bihan, ancien partenaire de jeu d’Émilie Dequenne, a déclaré que le « deuil est extrêmement intime » et que « la vie est cruelle ».
Samuel Le Bihan est encore profondément affecté par la mort d’Émilie Dequenne. L’actrice est décédée le 16 mars 2025 à seulement 43 ans, après avoir été atteinte d’une forme rare de cancer, le corticosurrénalome. Son décès a provoqué une onde de choc dans le cinéma francophone et parmi ses collègues, qui espéraient qu’elle parviendrait à surmonter la maladie jusqu’à sa récidive peu avant sa mort.
Cette perte pèse lourdement sur le cœur de Samuel Le Bihan, ancien partenaire d’Émilie Dequenne dans Le Pacte des loups (2001), Le Pont du roi Saint-Louis (2004) et Obsession(s) (2010). À 60 ans, l’acteur réfléchit à l’« injustice » et à la « fragilité de notre existence ». Il ne s’agit pas de la seule perte qu’il a subie récemment, la mère de Milla, 23 ans, étant également décédée.
« Fragilité de l’existence »
« On sait que la vie est cruelle », a-t-il déclaré hier dans l’émission 20H30 le dimanche sur France 2. « J’arrive à un âge où il y a quelques amis qui sont partis ». « Souvent, je pense à elle », a avoué celui pour qui le « deuil est extrêmement intime » et « quelque chose qui se vit complètement » seul. « Il faut toujours se rappeler qu’on est tous extrêmement fragiles », a-t-il ajouté, après avoir salué le « naturel » et la « sincérité » de l’actrice disparue, révélée en 1999 à 17 ans dans le film Rosetta, pour lequel elle a reçu le prix d’interprétation féminine au festival de Cannes.
Samuel Le Bihan s’était déjà exprimé sur le décès d’Émilie Dequenne peu après l’annonce de sa mort en mars dernier. Ému, l’acteur avait rappelé sur le plateau de C à vous avoir croisé l’épouse de Michel Ferracci au festival de Cannes l’année précédente, pensant qu’elle « allait terrasser cette maladie ». « On l’a tous cru », a-t-il avoué, les larmes aux yeux. « Et cette nouvelle m’a bouleversé de colère et je crois que je suis encore terriblement en colère. C’est injuste ! »

