« Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu », raciste ? Christian Clavier balaye les accusations

Depuis la sortie du premier opus, « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu », de nombreuses critiques fusent sur les films de Philippe de Chauveron. En cause, un humour jugé raciste par une partie du public et de la critique. Ceci étant dit, on ne peut que constater le succès des films dans les salles. Les deux premiers films ont récolté près de 17 millions d’entrées, de quoi donner envie au réalisateur Philippe de Chauveron de réaliser le troisième volet, intitulé« Qu’est-ce qu’on a tous fait au Bon Dieu ? ».

Questionné sur les clichés racistes du film, Christian Clavier rappelle le succès des deux premiers volets. « Dieu merci, la France entière n’a pas été gênée de rire ! Le public a plébiscité le film partout ! Il a dépassé les 10 millions d’entrées en France et 20 millions en Europe, explique la légende du cinéma françaisà nos confrères du Journal du Dimanche avant de décrire le personnage qu’il incarne depuis 2014: « Mon personnage est sans filtre et accumule tous les préjugés de la société française contre ce genre d’union. Philippe de Chauveron a vécu ça dans sa propre famille. Il était donc le plus apte à éloigner les clichés racistes de son film. »

Christian Clavier et Philippe de Chauveron savaient que les critiques seraient présentes à la sortie des films. Pour celui qui interprète le bourgeois Claude Verneuil, la société et les critiques évoluent depuis quelques années. « La cancel culture, le wokisme et l’indigénisme s’annonçaient déjà il y a dix ans. Les choses se sont un peu durcies, mais tout était déjà là, explique-t-il avant de conclure.« Une partie des critiques que nous avions essuyées reposaient sur le fait que le film était une comédie. Beaucoup pensent encore que ce genre permet aux spectateurs de sortir des salles heureux et sans se poser de question. »