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« On vit un rêve éveillé » : Juan Arbeláez parle de son défi post-partum

Juan Arbeláez a lancé un post-partum challenge sur Instagram, qui consiste à « à peu près réussir à faire toutes les tâches du quotidien sans les brûler, les casser, les oublier ou les perdre » durant la période suivant la naissance. Il a déclaré que son fils fait déjà « des nuits de deux heures, certes, avec des pauses d’une heure à chaque fois ».

Juan Arbeláez est un jeune père très engagé. Après avoir participé au Preg’men challenge, dans lequel il a pris l’apparence de sa compagne, Cassandre Verdier, avant la naissance, il se lance maintenant dans un défi post-partum. Le post-partum désigne la période qui suit l’accouchement, impliquant la réadaptation du corps féminin et les changements qui surviennent au cours des premières semaines avec le nouveau-né.

Le chef colombien a ainsi décidé de mettre en avant cette phase de transition sur Instagram avec un défi qu’il décrit comme « à peu près réussir à accomplir toutes les tâches quotidiennes sans les brûler, les casser, les oublier ou les perdre » dans un contexte de fatigue due au manque de sommeil.

« Je peux dire qu’en ce moment on vit un rêve éveillé », déclare-t-il avec ironie. Ce rêve éveillé, c’est un mélange d’un amour inexplicable pour un être qu’on connaît à peine, mais aussi d’une réalité où l’on est littéralement toujours éveillé. »

« Des nuits de deux heures »

Il affirme que son fils fait déjà ses nuits. « Des nuits de deux heures, certes, avec des pauses d’une heure à chaque fois ». Alors qu’une vidéo présente la préparation d’une entrecôte grésillante, que la jeune maman va enfin pouvoir savourer, le chef de 38 ans est interrompu par sa compagne qui lui rappelle qu’« il va falloir aller changer la couche parce qu’il a fait caca ». Fatigué et visiblement las, le papa trouve réconfort dans sa tasse de café.

Concernant le conseil des internautes de « profiter parce que le temps passe très vite », le Top Chef n’est pas tout à fait d’accord. « Ça fait dix jours que je suis papa mais j’ai l’impression que ça fait trente ans », confie-t-il, réalisant qu’il découvre une nouvelle perception du temps. « À quatre heures du matin, quand j’ai l’impression que ça fait deux heures que je berce mon enfant, et que je regarde la montre, il s’est passé sept minutes. »

Il évoque également les oublis inévitables qu’entraîne le manque de sommeil. « Il m’arrive de mettre le torchon au frigo, mes chaussettes dans le lavabo, ou de retrouver une carafe d’eau dans les toilettes », détaille-t-il avant de présenter son assiette fumante à sa femme, prenant conscience qu’il a aussi oublié les poireaux qui sont restés sur le plan de travail.