Nagui parle de sa période où il était « viré de partout » et « au fond du trou »
Lundi 16 février, Nagui recevait sur France Inter Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi, dans le cadre de la sortie cette semaine de leur film Le Rêve américain. L’animateur a évoqué sa propre traversée du désert dans les années 2000, précisant qu’il a été « viré de la Deux, viré de TF1, viré de Canal, viré de partout ».
Lundi 16 février, Nagui a reçu sur France Inter Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi, à l’occasion de la sortie cette semaine de leur film *Le Rêve américain*. Ce film, inspiré d’une histoire vraie, raconte comment deux Français passionnés de basketball relèvent le défi de devenir agents de joueurs de NBA, affrontant plusieurs déconvenues avant que la chance ne leur sourit.
Comme à son habitude, l’animateur a débuté l’émission *La bande originale* en posant à ses chroniqueurs la question du jour liée à leurs invités et à l’histoire qu’ils portent à l’écran, à savoir : les échecs qui ont façonné la réussite. Après le tour de table, il a partagé son propre parcours difficile dans les années 2000.
« 2004-2005, au fond du trou, zéro… Viré de la Deux, viré de TF1, viré de Canal, viré de partout », a décrit l’animateur de *Taratata*. Il a expliqué : « J’étais en train de faire des réunions avec mon comptable pour déposer le bilan de ma société », se remémorant une scène du film où des hommes passent en revue tous les comptes, annonçant une cessation de paiements et déclarant : « On va tout arrêter ».
Avant cette période, l’époux de Mélanie Page avait connu une carrière brillante avec *Que le meilleur gagne* en 1991 sur La Cinq, suivi d’autres programmes à succès tels que *N’oubliez pas votre brosse à dents*. Malgré quatre ans de disette, il a toujours refusé de se tourner vers « Pôle emploi ».
Quelques années plus tard, alors qu’il se sentait « cramé » après son éviction de *Nulle part ailleurs*, Nagui a miraculeusement vu deux grands projets se présenter à lui : *Tout le monde veut prendre sa place* et *N’oubliez pas les paroles*. Il s’est alors « battu » « pour avoir les formats et démarrer ». « Un truc de dingue » qu’il n’est pas près d’oublier, tout comme cette expérience qui l’a rendu plus humble.

