L’ex-épouse de Gérard Depardieu regrette de ne pas l’avoir défendu.
Élisabeth Guignot, ancienne épouse de Gérard Depardieu pendant 36 ans, s’est exprimée, 20 ans après leur divorce, dans le documentaire Les scandales Depardieu diffusé le mercredi 4 février 2026. La journaliste Tristane Banon considère que « le côté « bon client » de l’acteur fait qu’on lui a passé beaucoup de choses, et on est tous un peu responsables de ça ».
Mieux vaut tard que jamais : Élisabeth Guignot, qui a été l’épouse de Gérard Depardieu pendant 36 ans (et avec qui elle a eu Guillaume et Julie Depardieu), a pris la parole 20 ans après leur divorce dans le documentaire Les scandales Depardieu, diffusé par TMC le mercredi 4 février 2026.
Pas de condamnation, au contraire…
L’ancienne actrice, chanteuse et parolière, aujourd’hui âgée de 84 ans, reste « fidèle » à son ex-mari, malgré leur séparation et les nombreuses accusations d’agressions sexuelles qui pèsent sur l’ex-monstre sacré du cinéma français.
« Je m’en veux de ne pas avoir parlé plus tôt […] J’aurais pu contrer beaucoup de choses », déclare-t-elle dans le documentaire, voyant en son ex-mari un homme toujours prêt « à dire une idiotie ou un truc qui dérange tout le monde […] même s’il est graveleux, même s’il doit choquer beaucoup de monde ».
Une responsabilité collective
Bien qu’elle confie qu’elle n’avait pas de dégoût personnel pour le fait « qu’il renverse la table de temps en temps », elle reconnaît qu’il est « toujours à la limite, il est en marge ». Elle critique ceux qui se sont « pliés en quatre, en courbettes » pour l’approcher, les considérant comme ceux « qui se déchaînent » aujourd’hui, regrettant qu’il soit nécessaire de « brûler ce qu’on a aimé ».
D’autres intervenantes du documentaire adoptent une posture moins conciliante : la journaliste Tristane Banon affirme que « le côté « bon client » de l’acteur fait qu’on lui a passé beaucoup de choses, et on est tous un peu responsables de ça ». Emmanuelle Dancourt, présidente de MeTooMedia, partage cette analyse et attribue cette indulgence coupable au sens « du bon mot » de cet homme « aussi attachant » que dérangeant.

