Laurence Ferrari apporte son soutien à Léa Salamé et son JT de 20H.
Léa Salamé a le soutien de Laurence Ferrari, qui a exprimé sa solidarité envers elle lors d’un entretien avec Buzz TV. Laurence Ferrari a décrit les « polémiques » qui entourent Léa Salamé comme « très injustes » et a souligné qu’un « travail formidable » est effectué par cette dernière.
Léa Salamé bénéficie du soutien de Laurence Ferrari. Cette dernière l’a exprimé lors d’un entretien avec Buzz TV, alors que sa collègue fait l’objet de nombreuses critiques concernant son rôle de présentatrice du JT de 20H sur France 2, qu’elle a repris en septembre après Anne-Sophie Lapix. Léa Salamé a notamment été accusée de quelques erreurs depuis son arrivée, comme une farce d’un humoriste intégrée dans un reportage, ou une fin d’interview délicate avec l’actrice Marion Cotillard.
Cependant, Laurence Ferrari juge toutes les « polémiques » entourant sa collègue « très injustes ». Elle a alors établi un parallèle avec sa propre expérience au sein du JT de 20H de TF1, qu’elle a présenté entre 2008 et 2012, succédant à Patrick Poivre d’Arvor. « Ça m’a vraiment replongée dans mes premiers mois à TF1 et j’ai trouvé très injustes les polémiques qui ont visé Léa, à qui je redis toute mon amitié et ma confraternité », a-t-elle souligné.
« Un travail formidable »
Elle a ajouté : « On attaque plus facilement les femmes que les hommes, ça ne nous a pas échappé », rappelant sa « solidarité entière » envers l’animatrice de Quelle époque ! , qu’elle considère comme une « grande journaliste » réalisant « un travail formidable ». En ce qui concerne les critiques ou les messages virulents que Léa Salamé peut recevoir sur les réseaux sociaux ou dans la presse, Laurence Ferrari a partagé une règle protectrice qu’elle respecte « depuis 2008 ».
Elle préfère en effet « ne rien lire », que ce soit des « bons ou mauvais portraits ». « Je le lui ai dit : « Ne lis rien de ce qui est écrit » », a expliqué la journaliste de CNews. « On n’est jamais blindé face à la critique. On est des êtres humains, on a notre sensibilité. Donc il vaut mieux ne rien lire, surtout quand c’est injuste, quand c’est exagéré ».

