Kim Kardashian et Kris Jenner ne confirment pas la vente de la sex-tape.
Kim Kardashian a porté plainte pour diffamation contre son ex Ray J, qui affirme qu’elle et Kris Jenner ont négocié la commercialisation de leurs ébats en vidéo. La matriarche de la famille a déclaré que l’allégation de Ray J selon laquelle elle aurait été responsable de la diffusion et de l’exploitation commerciale de la sex-tape de Kim était « absolument fausse ».
Kim Kardashian a engagé une action en justice pour diffamation contre son ancien compagnon Ray J, qui soutient qu’elle et sa mère, Kris Jenner, ont planifié la commercialisation de leur vidéo intime. La femme d’affaires et sa mère affirment, sous serment, qu’il ment.
Il est important de rappeler que la médiatisation de Kim Kardashian a débuté, tout comme celle de Paris Hilton, par la diffusion d’une sex-tape, juste avant le lancement de la première saison de *L’incroyable famille Kardashian*. Elle a toujours prétendu que cette vidéo avait été diffusée sans son consentement, une position qu’elle défend ce mois-ci devant la Cour supérieure de Los Angeles.
### Un « mensonge »
« Son affirmation selon laquelle j’aurais élaboré, avec ma mère et d’autres, un plan visant à publier une sex-tape, à tromper le public et à déposer une plainte « factice » contre la société pornographique qui l’a diffusée afin de « faire le buzz » est un mensonge », a déclaré celle qui aspire à devenir avocate, dans un document soumis sous serment.
Ray J a également affirmé qu’il était « racketté » par le clan Kardashian-Jenner depuis qu’il a évoqué les circonstances de la publication de leur vidéo. Cette accusation a été vigoureusement démentie sous serment par Kris Jenner.
### Si elle veut être admise au barreau…
« L’allégation du défendeur selon laquelle j’aurais été responsable de la diffusion et de l’exploitation commerciale de la sex-tape de ma fille Kim est absolument fausse. Je n’ai pas déposé de plainte « factice » contre la société pornographique qui a diffusé la vidéo de ma fille afin de tromper le public et de créer du buzz avant sa sortie, comme il le prétend », a ajouté, dans un document séparé, la matriarche de la célèbre famille.
Ray J a réagi en accusant la mère et la fille de « parjure ».
« Si Mlle Kardashian est si soucieuse de démontrer au barreau qu’elle possède la moralité requise pour y être admise, lorsqu’elle réussira – le cas échéant – l’examen du barreau, elle ne devrait pas commettre de parjure. Ses déclarations sous serment selon lesquelles elle n’a pas volé d’argent à la mère de Ray et selon lesquelles elle et sa mère n’ont pas orchestré un faux récit autour de la diffusion de la sex-tape sont manifestement fausses et pourraient l’exposer à des poursuites pénales pour parjure », a déclaré dans un communiqué maître Howard King, l’avocat de Ray J, à *Rolling Stone*.

