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Jay-Z, Harvey Weinstein et Pusha-T mentionnés dans les dossiers Epstein.

De nouveaux noms, tels que Jay-Z, Pusha-T et Harvey Weinstein, ont émergé dans le cadre de l’affaire Epstein, sans lien direct avec Jeffrey Epstein. Selon un rapport du FBI cité par Variety, une victime présumée a affirmé avoir été agressée sexuellement à plusieurs reprises par Pusha-T, se réveillant avec Jay-Z et Harvey Weinstein dans la même pièce.


Alors que le monde explore les millions de documents relatifs à l’affaire Epstein récemment publiés, de nouveaux noms ont émergé, suscitant des interrogations, notamment ceux des rappeurs Jay-Z et Pusha-T ainsi que de l’ancien producteur hollywoodien Harvey Weinstein, actuellement en prison pour viol et agressions sexuelles en Californie.

Ces documents variés, rendus publics le mois dernier par le ministère américain de la Justice (DoJ) dans le cadre de la loi Epstein Files Transparency, sont liés à l’affaire Jeffrey Epstein, un ancien millionnaire et criminel sexuel décédé en prison en 2019 avant son procès pour agressions sexuelles sur mineurs. La publication de ces dossiers a notamment terni la réputation de plusieurs célébrités ayant côtoyé le financier, telles que le couple Clinton, le frère du roi Charles III, Andrew Windsor-Mountbatten, et son ex-épouse, Sarah Ferguson.

Concernant Jay-Z, Pusha-T et Harvey Weinstein, il n’existe pas de lien direct avec le défunt pédocriminel.

### Archives et accusations

Les noms des trois hommes n’apparaissent pas dans les archives personnelles de Jeffrey Epstein, selon un rapport de *Variety*. Cependant, ils ont été mentionnés au FBI par une victime présumée dans le cadre de l’affaire. Cette personne, dont l’identité a été protégée, aurait déclaré, selon un rapport du FBI cité par le média, avoir été droguée et agressée sexuellement à plusieurs reprises par Pusha-T, et s’être réveillée en présence de Jay-Z et Harvey Weinstein dans la même pièce.

Le ministère de la Justice a néanmoins averti que certaines informations transmises au FBI dans le cadre de l’affaire pourraient être « fausses ou mensongères ». De nombreuses autres personnalités sont également citées dans les documents publiés, y compris le président américain Donald Trump, qui a signé en novembre dernier la loi Epstein Files Transparency et a nié avoir eu connaissance des activités criminelles de Jeffrey Epstein alors qu’il était son ami.