Hapsatou Sy réagit : « Il n’existe plus qu’un tribunal »
Hapsatou Sy a réagi sur les réseaux sociaux à la condamnation de Vincent Cerutti à huit mois de prison avec sursis pour agression sexuelle, affirmant avoir des éléments et des preuves contredisant les accusations de la plaignante. Elle a dénoncé les « dérives » du mouvement MeToo, déclarant que « quand ce même mouvement connaît des dérives, ce sont les véritables victimes qui en paient le prix ».
Hapsatou Sy est déterminée à défendre le père de ses enfants, quoi qu’il en coûte. Cette entrepreneure a réagi sur les réseaux sociaux suite à la condamnation de Vincent Cerutti à huit mois de prison avec sursis pour agression sexuelle.
L’animateur avait été accusé par une ancienne collègue de l’avoir mordu aux fesses à deux reprises entre 2015 et 2016, alors qu’il animait la matinale de ChérieFM. L’ex-présentateur de Danse avec les stars, qui prévoit de faire appel de la décision, a nié les accusations, affirmant que son geste n’avait aucune « connotation sexuelle » et n’était qu’un « jeu » entre collègues.
De son côté, Hapsatou Sy est convaincue de l’innocence de celui avec qui elle a eu deux enfants, une fille de neuf ans, Abbie, et un garçon de six ans, Isaac. Pour marquer son soutien, elle a partagé sur Instagram une photo d’elle avec son ex-conjoint, s’adressant dans la légende à sa « communauté » pour clarifier sa position.
Dans un premier temps, elle a écrit : « La justice a rendu une décision. J’en prends acte, comme on prend acte de toute décision de justice dans un État de droit », en réponse aux nombreux « messages d’amour », questions et critiques qu’elle a reçus après le jugement.
Elle a ajouté : « Mais prendre acte ne signifie pas se taire. Alors je vais dire une chose, une seule, avec toute la clarté dont je suis capable : n’imaginez jamais, au grand jamais, que je puisse un jour renier cet homme. »
Au-delà de leurs liens familiaux, Hapsatou Sy ne souhaite pas se retourner contre celui qu’elle considère comme un « père dévoué, un homme qui a profondément évolué, qui s’est construit, apaisé, transformé ».
Elle a poursuivi : « C’est cet homme-là que je continuerai à soutenir », affirmant qu’elle dispose « d’éléments et de preuves » contredisant les accusations de la plaignante. « Des éléments qui parlent d’un contexte réciproque, partagé, consenti que j’ai vu de mes propres yeux à l’époque dans une ambiance entre potes », a-t-elle ajouté.
Bien qu’elle se présente comme une « femme libre » et « féministe », Hapsatou Sy évoque une certaine « dérive » du « mouvement MeToo », qui « portait en lui une révolution nécessaire, légitime, vitale ». Elle dénonce : « Mais quand ce même mouvement connaît des dérives, ce sont les véritables victimes qui en paient le prix. À ceux qui commentent sans savoir, demain ça peut être vous. Bienvenue dans ce monde où il n’existe plus qu’un tribunal : le tribunal médiatique. »

