Fabrice Luchini ne souffre plus de sa « phobie du couple » grâce à Emmanuelle
Fabrice Luchini a rencontré sa compagne Emmanuelle Garassino il y a plus de quinze ans, au moment où il avait 74 ans et était prêt à accorder plus de place à une autre personne dans sa vie. L’acteur a affirmé qu’il avait une haine du couple avant de rencontrer Emmanuelle Garassino, déclarant : « J’avais une haine du couple ».
Fabrice Luchini a rencontré il y a plus de quinze ans celle qui l’a réconcilié avec l’amour : sa compagne Emmanuelle Garassino. Cette rencontre est survenue à un moment où le comédien de 74 ans, qui fera son retour au cinéma le 11 mars dans « Victor comme tout le monde », se sentait prêt à laisser plus de place à quelqu’un d’autre dans sa vie, comme il l’a confié au Figaro Magazine.
« Mon métier est plus derrière moi que devant. Et puis, il y a une quinzaine d’années, j’ai changé de vie », a-t-il partagé, comme l’a souligné Gala. « J’ai rencontré ma compagne Emmanuelle, qui m’a soigné de ma phobie du couple, m’a stabilisé ». C’est également à ce moment que l’acteur de « Gemma Bovery » a pu ressentir un véritable épanouissement : « Dès lors, j’ai pu accéder à ce conseil que m’avait donné l’agent Serge Rousseau : « Il faut tout réussir, Fabrice. Le boulot et ta vie personnelle » ».
Avant sa compagne actuelle, Fabrice Luchini a eu une relation avec Cathy Debeauvais, la mère de sa fille Emma, née en 1979. Cependant, sa vie sentimentale avant de croiser le chemin d’Emmanuelle Garassino ne lui a pas laissé une image positive du couple. « J’avais une haine du couple », a-t-il même déclaré l’année dernière sur le plateau de Quelle époque !, comme l’a rapporté Voici, avant d’admettre : « Et puis en réalité, je ne haïssais que ce que je désirais ».
De plus, l’acteur a révélé au Figaro qu’il avait changé son approche avec sa fille de 46 ans lorsqu’elle était adolescente, alors que son travail prenait beaucoup de place dans son esprit. « J’ai été conséquent avec ma fille à partir de ses 13-14 ans. Avant, il y avait chez moi ce besoin de faire un boulot difficile, de me faire connaître, d’essayer de séduire », a-t-il reconnu. « Dans notre métier, celui qui réussit sa paternité tout en voulant, à 30 ans, commencer à réussir… Il est balèze. Ça n’a pas été mon cas, en effet. »

