Emilia Clarke se lance dans la BD avec une super-héroïne dont les pouvoirs sont liés… à son cycle menstruel

Dans la catégorie des cadeaux les plus originaux à offrir pour la fête des mères, il ne va pas être facile d’égaler Emilia Clarke. Connue de tous comme étant la « mère des dragons », la Khaleesi Danaerys Targaryen dans Game of Throne, l’actrice britannique de 34 ans a trouvé une manière très personnelle de célébrer les mamans, en en faisant des super-héroïnes de bandes dessinées.

« On appelle toujours les mères des super-héroïnes, alors je me suis dit : Et si c’était vrai. Si elles étaient légitimement des super-héroïnes ? », a-t-elle expliqué à Entertainment Weekly. Mais dans un marché déjà pas mal encombré avec Wonder Woman, la Veuve Noire, Superwoman, Supergirl, Wanda, Aquagirl, Miss Hulk, Miss Marvel, Batwoman, Monica Rambeau, Raven, Carol Danvers, Gamora, Jean Grey, Thor Girl ou Spider-Girl, elle a décidé de démarquer Maya en liant ses pouvoirs à son cycle menstruel.

« Elle peut faire beaucoup de choses à certains moments de son mois. J’ai pensé que ce serait cool d’utiliser ce moment que les femmes n’aiment pas pour la rendre surhumaine. Maya a eu une vie très difficile, et elle se retrouve dans une situation où elle déteste et a honte de tout ce qui la rend unique. C’est seulement en découvrant ses pouvoirs qu’elle parvient à accepter qui elle est. »

Si, dans l’esprit décalé de Deadpool, elle a coécrit avec Marguerite Bennett le scénario des trois albums de M.O.M. : Mother of Madness, elle a laissé le soin à Leila Leiz de se charger des illustrations.

Le tout premier album, qui confirme l’engagement féministe d’Emilia Clarke, est attendu dans les librairies le 21 juillet.

Les récits effrayants de Lena Headey (Cersei)

Tout comme Emilia Clarke, Lena Headey doit sa célébrité à la série Game of Thrones, dans laquelle elle incarnait l’impitoyable Cersei. Et, d’évidence, il en est resté quelque chose puisqu’elle vient de décider d’adapter en série animée pour enfants le roman effrayant de Christian McKay Heidicker, Scary Stories for Young Foxes.

Via sa maison de production, Peephole Productions, elle va financer huit histoires sur les mésaventures de deux renardeaux, Mia et Uly, séparés de leur couvée et qui tentent de retrouver le chemin de la maison dans un monde peuplé de monstres. Un thème commun les reliera : l’impact des histoires terrifiantes.

« On m’a demandé ce qui m’intéressait, explique-t-elle. Nous avons commencé à parler d’horreur pour les enfants. Il y a un espace pour ça, et il ne faut pas hésiter à mettre des choses sombres et intelligentes. Les enfants ne sont pas idiots – ils savent quand nous retenons les éléments effrayants. » Voilà qui promet.