Bernard d’Ormale exprime son chagrin un mois après Brigitte Bardot.
Bernard d’Ormale a accompagné Brigitte Bardot pendant plus de trente ans et a veillé sur elle la nuit du 28 décembre dernier à La Madrague, où l’ancienne actrice est décédée à l’âge de 91 ans. Son mari a mentionné que Brigitte Bardot avait subi quelques semaines plus tôt une opération « formidable » contre son cancer, qui lui avait permis de ne « plus avoir de métastases ».
Bernard d’Ormale a accompagné Brigitte Bardot pendant plus de trente ans et a veillé sur elle la nuit où l’ancienne actrice a rendu son dernier souffle à La Madrague, son domicile de Saint-Tropez, le 28 décembre dernier, à l’âge de 91 ans.
Des derniers instants dont il est « très difficile » de parler, a confié l’homme d’affaires de 84 ans à *Sept à Huit*. « C’est beaucoup d’émotion… Elle dormait, elle s’endormait définitivement. J’étais à côté, et je m’en suis aperçu très peu de temps après parce qu’elle ne respirait plus. »
Son dernier mari s’est alors senti « perdu » et « impuissant » « en pleine nuit », comme il l’a avoué, la voix chargée d’émotion, se souvenant que les derniers mots de Brigitte Bardot étaient pour lui. « Piou piou », aurait-elle soufflé, l’appelant par son surnom affectueux.
## Solitude et confusion
La créatrice de la fondation Brigitte Bardot pour la cause animale avait subi quelques semaines plus tôt une opération « formidable » contre son cancer, qui lui a permis de ne « plus avoir de métastases », a expliqué son mari. Malheureusement, une escarre la faisait terriblement souffrir. « Il aurait fallu des mois pour qu’elle guérisse complètement et je crois qu’elle s’en rendait compte et que c’est pour ça qu’elle a voulu partir », a indiqué l’ancien conseiller de Jean-Marie Le Pen.
Un départ qui laisse bien seul celui qu’elle a rencontré lors d’un repas rassemblant des proches de l’ancien président du Front National et son avocat. À La Madrague, sa compagne est partout, dans chaque objet, dans chaque photo. « C’est pas facile, il ne faut pas que je pense trop […] Tout ce qui est placé dans la maison me rappelle un événement, quelque chose. C’est un peu dur », a-t-il concédé.
Bernard d’Ormale se surprend même à s’adresser à celle qui partageait sa vie. « Écoutez, ça m’est arrivé de lui parler comme un couillon », a-t-il reconnu. « Je rentre dans une chambre où ce n’est pas encore éclairé, je lui dis : « Tu es là ? » Pff n’importe quoi. »

