Anne-Élisabeth Lemoine ne cache pas l’aide de Marc-Olivier Fogiel.
Marc-Olivier Fogiel a influencé la carrière d’Anne-Élisabeth Lemoine, qui a débuté dans les années 2000 dans l’émission On ne peut pas plaire à tout le monde. Dans le dernier numéro de Gala, sorti le 8 janvier, elle raconte une conversation entre Fogiel et son père où ce dernier lui a dit qu’elle « ne savourait pas assez » et que « tout passe très vite ».
Il existe des rencontres marquantes dans une vie, et Marc-Olivier Fogiel en fait indéniablement partie pour Anne-Élisabeth Lemoine. Dans le dernier numéro de *Gala*, paru le 8 janvier, l’animatrice de *C à vous* a décrit l’influence déterminante que son confrère a exercée sur sa carrière.
C’est sous la houlette de Marc-Olivier Fogiel qu’elle a débuté dans les années 2000 dans l’émission *On ne peut pas plaire à tout le monde*, avant de le suivre sur M6 dans *T’empêches tout le monde de dormir*. Elle admet avoir « tendance à me dire que je ne suis jamais assez bien » et à douter, mais elle a tissé des liens étroits avec son mentor, devenu un ami qui l’a aidée à grandir professionnellement.
« Je me souviens qu’un jour, alors que j’assistais à l’enterrement d’une amie commune avec Marc-Olivier Fogiel – il a été quelqu’un d’important dans la construction de ma carrière –, je l’ai vu s’entretenir avec mon père, qui m’accompagnait », raconte-t-elle. « Marco lui a dit que je ne savourais pas assez et que tout passe très vite », se remémore-t-elle, en confirmant : « Il avait raison et je le comprends mieux désormais. Y compris sur le plan professionnel ».
Anne-Élisabeth Lemoine assure par ailleurs qu’« on lit en (elle) comme dans un livre ouvert ». « Mes angoisses, le fait que je ne sois pas si sûre de moi, ça se voit à l’œil nu. Je ne sais pas si ça changera un jour d’ailleurs », avoue-t-elle.
À 55 ans, elle « admire les gens qui ne doutent pas », même si elle ne parvient pas à atteindre cette assurance. « J’ai conscience de moi, de ce qui va, de ce qui ne va pas ». Malgré tout, « ce qui l’emporte, c’est un peu la joie. Au final, il y a du plaisir », en plus du « travail » et de « l’exigence » liés à son métier. « Une journée sans rire ne m’intéresse pas, j’assume ma singularité à l’antenne. Je ris, je fais des gaffes. Mais ça n’empêche pas les doutes », conclut-elle avec lucidité.

