Alain-Fabien Delon accuse son frère d’avoir fait abattre son chien.
Alain-Fabien Delon accuse son frère aîné d’avoir « fait tuer » Obba, son chien qu’il avait « adopté depuis deux mois », lors d’un procès qui oppose les deux frères à leur sœur Anouchka depuis le « 2 novembre 2024 ». Alain-Fabien Delon décrit son aîné comme « un homme incapable d’assumer quoi que ce soit » et l’accuse d’avoir traité l’animal « comme un objet ».
L’accusation formulée est sérieuse et les propos sont aussi violents que les images ensanglantées d’Obba, le Malinois de trois ans, diffusées par Alain-Fabien Delon. Le plus jeune fils du Samouraï accuse son frère aîné d’avoir « fait tuer » le chien qu’il avait « adopté depuis deux mois » et qui se trouvait en résidence à Douchy, où vit Anthony Delon.
L’acteur et auteur de 60 ans aurait reçu pour instruction de « garder les portes fermées », mais le chien d’Alain-Fabien a malgré tout croisé celui d’Alain Delon, pris en charge par Anthony, ce qui a entraîné une bagarre entre les deux animaux. « Toi, incapable d’agir, incapable de gérer, tu tends un 38 spécial à Momo (bien après la perquisition et saisie des armes par la section de recherches de la gendarmerie d’Orléans) – et tu lâches : Tue-le. Trois balles. Trois balles tirées sur un chien. Voilà ton courage », écrit Alain-Fabien Delon sur Instagram.
L’affaire remonte au « 2 novembre 2024 » et a été racontée avec des images, alors que se tenait le premier jour du procès opposant Alain-Fabien Delon et son frère à leur sœur Anouchka. La fille d’Alain Delon les accusa de l’avoir enregistrée à son insu et d’avoir rendu l’audio public. À cette époque, ils accusaient leur sœur de manipuler leur père, « un combat » pour Anthony Delon, que son petit frère qualifie aujourd’hui de « ta petite vitrine pour exister ».
Bien que les deux frères partagent le banc des accusés, le cadet a décrit son aîné comme « un homme incapable d’assumer quoi que ce soit, un homme qui parade sur les plateaux télé, qui crache son venin dans les magazines, qui se met en scène comme un justicier, mais qui, au fond, n’est qu’un lâche ». Il lui reproche de ne pas avoir tenté de séparer les chiens avec leur homme de confiance, « alors que Papa, lui, y arrivait à 82 ans avec sa béquille et que d’autres y arrivent tous les jours peu importe les risques ».
Alain-Fabien Delon souligne : « Toi, tu choisis la solution la plus facile : tuer. Ensuite, tu appelles le jardinier pour nettoyer ta merde. Parce que c’est ça aussi, toi : tu détruis et tu fais nettoyer par les autres ». Il évoque les « quarante minutes de souffrance pendant lesquelles Obba est encore en vie » avant de trouver « une quatrième balle » et d’envoyer « Momo lui tirer une dernière balle dans la tête ».
Alain-Fabien Delon ne se satisfait pas de l’explication de son frère, « C’était lui ou Loubo », et l’accuse d’avoir traité l’animal « comme un objet », en le laissant « au sol dans l’atelier ». « Et toi, tu pars. Tu t’habilles. Tu montes dans ta petite auto. Et tu vas à un gala, comme si de rien n’était », ajoute encore Alain-Fabien Delon, qui déclare être revenu à Douchy le lendemain « en pleurs pour lui offrir ce que toi tu n’as même pas été capable de lui donner : du respect, une sépulture digne, quelque chose d’humain ».
Le cadet évoque alors leur père, affirmant qu’il « aurait compris » et promettant que « de là où il est, il a vu exactement qui tu étais, il t’a vu faire tuer Obba, et ce jour-là, il t’a définitivement tourné le dos ». Alain-Fabien Delon a ajouté plusieurs hashtags, dont La Fondation Brigitte Bardot ainsi que les mots « perfidie », « mytho » ou encore « torture ».
Alain Delon repose, tout comme les nombreux chiens qu’il avait adoptés au cours de sa vie, sur sa propriété de Douchy, où il avait fait construire une petite chapelle.

