Maroc

Reprise des cours à Tanger, Mâdiq-Fnideq, Al Hoceima et Ouezzane

Les établissements scolaires relevant de la préfecture de Tanger-Assilah et de la province de Fahs-Anjra devaient reprendre les cours en présentiel à partir du 10 février. La direction provinciale d’Al Hoceima a décidé de reprendre les cours en présentiel dans plusieurs communes à compter du 10 février, tout en maintenant la suspension des cours dans d’autres communes en raison de perturbations météorologiques.


Les établissements scolaires sous l’autorité de la préfecture de Tanger-Assilah et de la province de Fahs-Anjra devaient reprendre les cours en présentiel à partir du 10 février. Cette reprise sera partielle dans les provinces d’Ouezzane et d’Al Hoceima, ainsi que dans la préfecture de M’diq-Fnideq.

Les directions provinciales de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports de Tanger-Assilah et de Fahs-Anjra ont confirmé la reprise des cours en présentiel dans tous les établissements scolaires sous leur compétence.

De leur côté, les directions provinciales d’Ouezzane et de M’diq-Fnideq ont annoncé que les cours en présentiel reprendront dans les établissements urbains, tout en maintenant leur suspension dans les établissements ruraux.

Quant à la direction provinciale d’Al Hoceima, il a été décidé que les cours en présentiel reprendront le 10 février dans les communes d’Al Hoceima, Ajdir, Imzouren, Bni Bouayach, Ait Youssef Ou Ali, Louta, Ait Amrabten, Nekkour, Tifrouine, Chakrane, Izemmouren, Ait Kamra, Rouadi, Bni Hadifa, Zaouiat Sidi Abdelkader, Bni Boufrah, Snada, Bni Gmil et Bni Gmil Maksouline. Les cours resteront suspendus dans les autres communes en raison de la persistance des conditions météorologiques difficiles.

D’autre part, les directions provinciales de Tétouan et de Chefchaouen ont décidé dimanche de suspendre les cours lundi et mardi. La direction provinciale de Larache a quant à elle annoncé la suspension des cours à partir de lundi pour les établissements situés dans la commune de Ksar El Kébir, en raison de la situation exceptionnelle provoquée par la montée du niveau de l’oued Loukkos.