Nezha Alaoui Mâhammdi : La jeunesse au cœur du développement marocain.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a placé la jeunesse au cœur du projet de développement du Maroc, selon l’ambassadrice Nezha Alaoui M’hammdi. Le forum sur la contribution de la jeunesse à la paix a été organisé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en partenariat avec l’Union africaine et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).
Sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a mis la jeunesse au centre de son projet de développement et de son engagement africain, a déclaré lundi l’ambassadrice du Royaume en Éthiopie et à Djibouti, ainsi que présidente du groupe des ambassadeurs francophones à Addis-Abeba, Nezha Alaoui M’hammdi.
Le Royaume est convaincu que la jeunesse représente l’une des ressources stratégiques les plus essentielles pour bâtir des sociétés inclusives, résilientes et pacifiques, a précisé la diplomate lors de l’ouverture d’un Forum de réflexion sur le thème de la journée internationale de la Francophonie 2026 « Génération Paix ? Contribution de la jeunesse pour un monde plus apaisé », qui s’est tenu au siège de l’Union africaine.
Elle a rappelé que plusieurs politiques publiques ont été mises en place au niveau national pour renforcer l’autonomisation des jeunes, notamment à travers le développement de programmes d’éducation, de formation professionnelle, d’entrepreneuriat et d’innovation, tout en notant que le Maroc a également engagé des réformes pour encourager la participation des jeunes à la vie publique et promouvoir leur engagement citoyen.
Cet engagement va bien au-delà du cadre national, a observé Mme Alaoui M’hammdi, soulignant que depuis son retour au sein de l’Union africaine, le Maroc a fortement investi dans la coopération africaine, notamment dans les domaines de la formation, de l’éducation, de l’entrepreneuriat des jeunes et de la consolidation de la paix.
Actuellement, des milliers d’étudiants africains poursuivent leurs études au Maroc, dans les universités et instituts de formation, contribuant ainsi à la formation d’une nouvelle génération de cadres et de leaders africains dédiés au développement du continent, a-t-elle ajouté.
La diplomate a déclaré que cette politique reflète une conviction profonde : investir dans la jeunesse africaine est un investissement dans la paix, la stabilité et la prospérité du continent.
Elle a aussi noté qu’en Afrique, où la jeunesse constitue une part importante de la population, les jeunes sont une force démographique, sociale et politique majeure, porteuse d’innovations, d’initiatives citoyennes et de nouvelles formes d’engagement public.
Dans de nombreux contextes, les jeunes participent déjà activement à la prévention des conflits, à la médiation communautaire, à la promotion du dialogue interculturel et à la consolidation de la cohésion sociale, a-t-elle dit.
Elle a soutenu que, bien que la reconnaissance du rôle central de la jeunesse soit importante, il est crucial de créer des conditions permettant aux jeunes de participer réellement aux processus décisionnels et aux dynamiques de gouvernance.
Elle a appelé à renforcer l’accès des jeunes à l’éducation et aux opportunités économiques, à encourager leur participation aux espaces de dialogue et de médiation, à soutenir leurs initiatives de prévention des conflits et de consolidation de la paix, et à promouvoir un usage responsable des outils numériques et des réseaux sociaux. « Donner aux jeunes les moyens d’agir, c’est investir dans la stabilité, dans la paix, dans la prospérité et dans l’avenir de nos sociétés », a-t-elle conclu.
Ce forum, organisé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en partenariat avec l’Union africaine et en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a pour but de susciter une réflexion collective sur la contribution de la jeunesse à la prévention des conflits et à la résolution pacifique des différends, à la consolidation de la cohésion sociale, à la promotion du dialogue interculturel et au renforcement du multilatéralisme.
Il vise à favoriser un dialogue stratégique entre institutions, diplomates et jeunes leaders pour identifier les leviers permettant de renforcer la contribution de la jeunesse à la paix, à la cohésion sociale, à la prévention des conflits et à la gouvernance démocratique.

