Nabila Bouatia reçoit le prix INSERM pour ses travaux en génétique.
La chercheuse marocaine Nabila Bouatia a reçu le prix « Science et société » de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (INSERM) pour ses travaux en recherche génétique et biomédicale. En 1998, elle a rejoint l’Hexagone pour suivre des études en biologie moléculaire et cellulaire, avant d’obtenir un doctorat en génétique humaine et un post-doctorat à Cambridge.
La chercheuse marocaine Nabila Bouatia a été primée par l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (INSERM) avec le prix « Science et société » pour ses travaux en recherche génétique et biomédicale, indique l’agence Campus France.
« Chaque année, le prix récompense un chercheur ou une chercheuse qui s’est distingué dans le domaine de la valorisation de la recherche et par sa capacité à être en dialogue avec la société », précise l’agence dans un communiqué.
Avec ces récompenses, l’INSERM « entend montrer la diversité et la richesse des métiers qui font la recherche biomédicale, ainsi que la créativité et la passion des hommes et des femmes qui l’animent au quotidien ».
Les prix attribués par l’institut, instaurés dans les années 2000, rendent hommage à cinq catégories : la recherche, l’innovation, science et société, l’appui à la recherche et le Grand prix.
« De Tanger à Paris, en passant par Lille, Nabila Bouatia n’a eu de cesse de relever des défis, comme l’identification de gènes de prédisposition à des maladies cardiovasculaires qui touchent majoritairement les femmes », souligne-t-on.
Après avoir étudié dans son pays et découvert sa passion pour la génétique et la transmission des caractères héréditaires, la chercheuse a rejoint la France en 1998 pour poursuivre des études en biologie moléculaire et cellulaire, avant d’obtenir un doctorat en génétique humaine et un post-doctorat à Cambridge.
La recherche en génétique et le lien entre science et société sont les deux axes qui guident le parcours de cette scientifique, qui est aujourd’hui directrice de recherche à l’INSERM au Centre de recherche cardiovasculaire à Paris (PARCC).

